 | | N'oubliez pas les petits paragraphes à droite de la page centrale. |
|  C'EST EN JANVIER (YENNAYER) |  | 1er janvier du calendrier julien ( 12 janvier du calendrier grégorien )
fête de fécondité et du renouvellement, c'est le mois de la cueillette de plantes vertes, repas de fêtes avec crêpes et couscous à la viande du poulet. C'est aussi le mois de la première coupe de cheveux .
Pour Yennayer, ,un plat simple mais combien symbolique est préparé. Il s'agit d'un couscous au poulet ; des crêpes (tighrifin) sont également préparées.
En Kabylie, la veille de yennayer, on ne dort que très tard .
On attend la naissance du nouvel an, ce dernier est attendu dans la gaieté au sein de toute la famille, jadis réunis réunie au tour de l'âtre (lkanun).
Lors de la journée de yennayer et durant toute la semaine, on prépare " uftiyen "(soupes préparée à partir de pois chiche ,de fèves et de pois cassées.). C'est de cette manière que les amazighs de Kabylie se souhaitent une féconde et fertile Année dans tous les domaines de la vie en particulier de l'agriculture. Au delà du but de localiser le temps , le calendrier amazigh est également utilisé pour la météorologie ,mais aussi pour les diverses reproductions animales et végétales .ex le mois de janvier ou yennayer est décomposé comme suit : Le 1er jour Ixef n usseggas, Du 1er au 20 oudhan n yennayer, les nuits de yennayer Du 21 au 23 leazla Du 24 au 30 Imiryan 31 amerdil. Le calendrier amazigh n'est malheureusement pas utilisé dans la vie quotidienne ou administrative, dans aucun pays de l'Afrique du nord, malgré cela nos paysans l'utilisent encore de nos jours.
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|  CA C'EST PASSE EN JANVIER |  | janvier 1976
Sortie du premier 45 tours de l'artiste Ferhat Imazighen Imula ,produit par la maison Noudjoum El- Fen
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| |  |  | le 17 janvier 1950, à Ighil Bouammas, un petit village de Kabylie, est né Aït Menguellet Abd Nabi Lounis, benjamin d'une famille de six enfants.
Déjà adolescent il composait des poèmes, il se lance dans la chanson en compagnie d'un groupe de jeunes amis, avec qui il partage ses soirées. Ils forment alors le groupe "Imazighen".
En 1967, à l'âge de 17 ans, il participe à l'émission " I ENAYEN UZEKKA" de la radio chaîne II, que Chérif Khedam consacre à la découverte de jeunes talents, Aït Menguellet interprète alors " ma trud ula d nek aker" qu'il a composé lui même, un succès qui le propulse au rang d'idole.
C'est en 1969 qu'il enregistre son deuxième album " Luiza" confirmant définitivement sa notoriété.
Ayant porté sa voix au delà des frontières du pays, Aït Menguellet réalise avec succès son passage à l'olympia en 1978 et au Zénith de Paris en 1985, et plus récemment en 2008, à l'olympia de Paris et au Zénith d'Amiens.
Avec un langage poétique frisant le philosophe, il devient un symbole de la chanson kabyle.
L'oeuvre de Lounis Aït Menguellet peut être scindée en trois parties, selon les thèmes traités : la première, sentimentale, durant les années 70, où les chansons sont plus courtes. La seconde, durant les années 80, politique et philosophique, caractérisée par des chansons plus longues, qui demandent une lecture et une interprétation profondes. La dernière depuis les années 2000, consacrée à la critique autour des thèmes qui rongent la société kabyle : son élite et sa classe politique.
Après 40 ans de carrière, plus de 200 chansons produites et une popularité bien établie, Lounis Aït Menguellet reste fidèle à lui même, à son style Avec sa voix chaude, il a la magie de transporter son public à la découverte de sa langue, sa Kabylie et son Algérie. On lui reconnaît le talent d'éclairer son peuple sur ses dérives et ses maux.
Lounis Aït Menguellet demeure aujourd'hui l'un des plus grands artistes, à travers sa chanson poétique, pour laquelle il accorde une importance particulière. Grâce à son génie poétique, son humanisme et sa sagesse, Lounis Aït Menguellet est incontestablement un repère.
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| |  ANEF IYI KAN / LAISSE MOI (Aït Menguellet) |  | La version en langue française sur le paragraphe à droite.
Ur zrigh san' ara ghligh Am-welqaf i-gcar ufus Lmehna-w degs ttawigh Am jeghwlal yeddem wâarus M'ara d-muqlen tsedhigh Am-win mi- gefsi wagus
Anf-iyi kan anf-iyi kan Lecghal yakw beddlen amkan
Tawriqt i-gâaddan tetti Nuzen-as ttwab I tlufa Zigh ad agh-d- tetmekti Tughal-ed sanga tella Imi d abeckid yeghli Yefka lbarud i tiyta
Kul m' ara d-terzu lmehna D w'ur nuklal aa d-txaled Lbaz m'aa t-tqesd tninna Al'isghi iwm'i d- tessawed Kul m' ara tcerreg trakna Adar ugujil yeghled
Lbatel izdegh kul tamurt Yezga yetti di lmendad Kul m'ara teghli tsekkrut Ferhen warraw useggad Aferrudj i aous tabburt Ghef yemmas i-gettagwad
Necba deg-ugherbal aqdim Kukran laabad a t-deggren Asmi-getteggir aclim Yettadja ssmid yuffafen Tazayert asmi d-teqqim D amendayer iwumi t-xedmen
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| |  MATOUB LOUNES |  | 24 janvier 1956
Naissance de Matoub Lounès
Ce nom et ce prénom évoquent pour les kabyles le respect et l'émotion.
A 9 ans, Lounès MATOUB fabriqua sa première guitare avec un bidon vide.
Il publie son premier album en 1978.
Criblé de balles par un gendarme en 1988 ; enlevé en 1994 et libéré par un gigantesque mouvement populaire, il était le chanteur le plus populaire de Kabylie.
Il a été assassiné le le 25 juin 1998, en Algérie, dans dans des conditions non élucidées.
Malgré une succession d'épreuves, il n'a jamais dévier de son combat pour l'identité berbère.
Son œuvre riche de 36 albums traite les thèmes les plus variés : la revendication berbère, les libertés démocratiques, l'intégrisme, l'amour, l'exil, la mémoire, l'histoire, la paix, les droits de l'Homme, les problèmes de l'existence ...
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|  PERSONNAGE DU MOIS |  | Cherif Kheddam
Chérif Kheddam est né le 1er janvier 1927, à Taddert Boumessaoud (Aïn El Hammam, ex-Michelet) ( Tizi-Ouzou). Chérif Kheddam va à l'école coranique, travaille un temps à Alger avant de prendre le chemin de l'émigration à l'âge de vingt ans pour s'installer à Paris. Tout en travaillant à l'usine, il se met à la guitare, puis au luth. Il est considéré comme étant le père de la chanson kabyle moderne . Ses débuts dans la chanson, sont le fait d'un libraire ,ami du chanteur ,qui l'introduisit dans un modeste studio en France afin d'enregistrer "A Yellis n Tmurt " (La Fille du pays). Depuis Kheddam n'a pas cessé de faire progresser son art comme ce fut le cas dans "A lemri" . Très près de la chanson kabyle , il a animé à la chaîne 2 une émission "Ighnayen uzekka" qui a vu passer les Ait Menguellet, Ferhat Imazighen Imula et d'autres . A l'instar de Slimane Azem , Cherif Kheddam est un repère et une école. Rappelons qu'il est l'un des rares à utiliser le Luth comme Instrument d'accompagnement.
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| | YELLIS N TMURT-IW
Netsa
A yellis n tmurt-iw A tin fi rwigh lemhayen Ulamma nek d lghayeb Ma d ul-iw i3ac yidem Efk-iyi-d dda3wa n lxir Ini-d Rebbi ar k-i3iwen
A yellis n tmurt-iw Im’ ara tleqqed azemmur Tabzimt f tedmarin-is Ssifa-s amzun d aggur Tcenu f-wa3ziz-is Hat-it di lqern n lebhur
Netsath
Iruh wa3ziz gher lparis Yegga â€"yi-d thebbiregh Ussan qqwelen-iyi d ttlam Deg-wudan ur gganegh Yetceggi3-ed tibratin Yetsellim-ed fellanegh
Aqli-yi deg lgherba Lakin tsebbiregh ul-iw Qqaregh-as xedm cceghl-ik Am-wassagi at-tethennid Kul ccher gher rebbi yeshel Ar imumen u thir
CHERIF Kheddam |
| | Fille de mon pays
Lui :
Oh ! Fille de mon pays ensoleillé Pour toi, je traverserai monts et vallées
Même si je ne suis pas près de toi Mon coeur est toujours avec toi
Fais pour moi une prière, une bénédiction Que Dieu m' aide à la libération.
Oh ! Fille de mon pays ensoleillé Quand elle va cueillir les olives
Avec sa fibule sur son sein frémissant Et son doux visage très brillant
Elle chante pour son aimé Au-delà des mers
Elle :
Mon aimé est à Paris Il m'a laissait que des soucis.
Je passe des jours sombres Et des nuits blanches dans l' ombre.
Il m'écrit des lettres sans cesse Et nous embrasse avec tendresse.
Je suis en exil, plein de tristesse A mon coeur, j'enseigne la sagesse.
"Fais ton devoir" je lui répondais Un jour tu seras dans la joie et gaieté
Pour Dieu, le temps c' est l'espérance Oh ! Croyants, gardez la "patience".
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| quelques dates importantes dans la vie de Chérif Kheddam
1927 : Naissance à Taddert Boumessaoud (Aïn El Hammam, ex-Michelet) 1948 : Exil en France jusqu'en 1963. Il y compose ses premières chansons et apprend le solfège. 1963 : Composition d'A Lemri, sa chanson phare, enregistrée à l'ORTF ; c'est aussi l'année de son retour en Algérie. 1964-1975 : Animateur, producteur de l'émission " Les chanteurs de demain ". Il déniche de nombreux talents tels Idir, Aït Menguellet, Ferhat, Nouara, Karima... 1975 : Retour à la composition et au chant 1995 : Retour en France 2005 : Il fête ses 50 ans de carrière et sort deux CD et un DVD. A 78 ans, il s'attaque à la Coupole et au Zénith.
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|  CHANSON DU MOIS | KENZA Matoub Lounès 1995. (traduction après les paroles en kabyle)
Iceqqeq ifsex igenni Lehwa tessared azêkka yal targa tremmeg a tneggi A tsseggixent tghuza Ddew tmedlin teffegh d teghri Tesrârrêh abbuh a tarwa
A kenza a yelli Sêbr as i lmêhna D isflan neghli F Ldzayer uzekka A Kenza a yelli Ur tsru yara
X as terka ldjessa tefsi tikti ur tetsmetstat ara X as fellagh qeshêt tizi I facal ad d nadjdjew ddwa X as negdên achâl d itri Igenni ur inegger ara
A Kenza a yelli Ur tsru yara Sebba f neghli D Ldzayer uzekka A Kenza a yelli Ur tsru yara
Fran ts fellagh zik enni Uqbel a d yêhdêr wass a Isêggaden n tmusni F tumûrt ghêdlen d rrehba Nnghan Rachid Tigziri, Smail ur thezgilen ara Nnghan Lyabes d Flisi Busebsi d wiyâd mêrra
A Kenza a yelli Sêbr as i lmêhna D isflan neghli F Ldzayer uzekka A Kenza a yelli Ur tsru yara
Xêrsum d yiwen ad d yegûri Ad agh i d ismekti azekka F ldjerh' iqcerâ ad d yali Ad d nban ger tmura Tarwa nnegh ad d tennerni X as akken g ûrebbi n tlufa
A Kenza a yelli Ur tsru yara D isflan neghli F Ldzayer uzekka A Kenza a yelli Ur tsru yara
TRADUCTION Kenza
Le ciel pâlit, roule en crue le déluge lave les dalles, Les rivières atrocement mugissent. Les terres d'alluvions croulent en torrent, Du fond de la tombe une supplique remonte, Dans sa douleur hurlante: ô mes enfants!
Certes, si le corps se décompose, La pensée, elle, ne meurt pas Si les cols à franchir sont âpres, A l'épuisement nous trouverons un remède. Et s'ils anéantissent tant et tant d'étoiles, le ciel, lui, ne s'anéantit pas.
Ils ont scellé notre sort dès longtemps, Avant ces jours de tragédie. Les persécuteurs de la connaissance Sur notre terre étendent la désolation. ils ont tué Rachid Tigziri Smail ,ils ne l'ont pas manqué. ils ont tué Liabès et Flici, Boucebsi et tant d'autres encore.
S'il devait n'en rester qu'un Il rappellera notre souvenir. Sur les plaies la croûte apparaîtra. Nous nous dresserons parmi les autres nations, Notre descendance sera nombreuse Fût-ce dans le giron des épreuves.
Kenza,ma fille, Endure le deuil de moi. Nous succombons sacrifiés Pour l'Algérie de demain. Kenza, ma fille, Ne pleure pas.
Kenza, ma fille, Ne pleure pas. La cause de notre trépas, C'est l'Algérie de demain. Kenza,ma fille, Ne pleure pas!
*Par Massi et Isabelle, 29 décembre 2006* Mise à jour de la rubrique décembre 2008 Isabelle
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|  | |  | |  | YENNAYER
Yenn : premier Ayer : mois
Yennayer est la fete célébrant le passage au nouvel an par les Imazighens. Ce jour correspond au 12 janvier du calendrier grégorien.
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 | |  | | TIGHRIFIN crêpes kabyles | Ingrédients pour 6 personnes :
* 600 g de semoule * 500 g de farine * 20 g de levure du boulanger * 1/2 paquet de levure chimique * 1 bonne cuillèrée à café de sel * 1/2 litre d'eau * 1 poêle à fond épais de 24 cm de diamètre
Mélanger la semoule, la farine, le sel et la levure du boulanger. Verser l'eau peu à peu et travailler énergiquement avec la paume de la main par des mouvements circulaires, jusqu'à l'obtention d'une pâte semi-liquide. Ajouter la levure chimique en la mélangeant avec la pâte. Couvrir avec un torchon et laisser lever 15 minutes environ.
Mettre la valeur d'une louche dans la poêle froide, la porter sur le feu. Quand la surface de la crêpe est recouverte de trous, la retourner pour cuire l'autre face.
Pour le suivantes, refroidir la poêle à l'eau froide (sous le robinet) et l'essuyer entre chaque crêpe.
Servir avec de l'huile d'olive, du beurre, du sucre ou du miel.
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 | |  | | Proverbe du mois |  | Win ibyan irden a-d yessghzef i daren-is Celui qui veut obtenir de la farine doit étendre ses jambes pour faire tourner la meule. (On n'obtient rien sans effort).
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 | |  | | LAISSE MOI ( Aït Menguellet) | Je ne sais où je choirai Comme le dé que jette la main Je porte sur moi ma peine Comme l'escargot sa coquille Quand on me regarde j'ai la honte De qui a perdu courage
Je t'en prie laisse-moi Car toutes choses sont bouleversées
A chaque peine passée Nous présentions nos condoléances Mais elle se ressouvenait de nous Et revenait reprendre sa place Puisque nos armes sont tombées Et que notre poudre est épuisée
Chaque fois que l'épreuve vient C'est sur l'innocent qu'elle fond Quand tanina veut épouser l'aigle C'est le charognard qui lui échoit A chaque tapis déchiré On incrimine le pied de l'orphelin
L'iniquité habite tous les pays Elle frissonne et affronte tout Toute perdrix tombée Fait la joie des enfants de chasseurs Et le perdreau guette derrière la porte Craignant pour sa mère
Nous sommes tel le tamis usé Que l'on ne veut pas jeter Jadis il séparé le son De la fine semoule Puis il n'en reste que le cadre Qui ne sert plus qu'au tambourin
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 | |  | | HOMMAGE A LOUNIS AIT MENGUELLET |  | A l'occasion du 59 ème anniversaire de Lounis Aït Menguellet, la maison de la culture de Tizi Ouzou lui a rendu un vibrant hommage. 1000 personnes se seraient retrouvées dans la salle lui prouvant ainsi leur attachement. Parmi ces personnes quelques célébrités ont tenu à lui transmettre des messages de reconnaissance, de félicitation pour ses chansons. photo : la dépêche de Kabylie | |
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 | |  | | Matoub Lounès | Ce que les médias disent sur Matoub Lounes
Libération " La Kabylie profonde l'apprécie pour sa générosité , son caractère entier et sa sensibilité d'écorché vif ". Le figaro " LOUNES MATOUB anti- intégriste et chantre de la cause berbère ". Le matin : LOUNES MATOUB, on ne le présente plus ; il est à l'ALGERIE ce que GHANDI est a l'inde ou la Joconde à Vinci. C'est un mythe. La voix du nord : LOUNES MATOUB parle plus tôt comme les poètes assassinés, de " ces étoiles qu'ils ont fauchées " mais il ajoute que " le ciel ne sera jamais dépouillé " L'effervescent : le zénith bruissait le samedi 28 janvier de youyou et de rythme chaleureux. Ils étaient près de 10000 berbères à se réunir au tour de leur chanteur-martyr et porte parole, LOUNES MATOUB.
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 | |  | | Poème du mois | L'Agonie Du figuier (Tahar Djaout) Par ce vent qui colmate La plainte des sous-bois Je sais que le figuier N'en a plus pour longtemps Mais j'attendrai encore Au même entortillement De La route Pour célébrer l'éclosion Des genets Et le soleil diffus à travers La pierre Les branches sarclées Ne nous abriterons plus Il faudra déniveler la mousse Pour ressusciter le sédiment Dans le ciel où se tisse Un long manteau de pluie Le dernier groupe d'hirondelles S'ingénie à dévier le vent Et l'arbre entortillé Rêva tout haut d'azur : Mes branches doivent se taire Le soleil parlera à leur place J'attendrai debout sur Le même sourire Pour conjuguer la tempête.
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 | |  | | YENNAYER 2959 NOUVEL AN BERBERE |  | Retrouvez les différentes soirées organisées à l'occasion de Yennayer, nouvel an berbère... | |
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 | |  | | YENNAYER |  | Amenzu di yennayer gher medden d urar sizzilen akk iddamen deg id imensi yefka aaezzer, isefra, ard nnudmen yem gharen
Yennayer fell-i berrik ur d- cfin at zik ass-nni i ttfen Yugurten ghawlen, s amerdax deggren-t s wemrar urzen-t ula d akkenni ugaden
yeqqim agris asemmid tagella ur it-yaarid sa wussan ay tettfen ghas akken aksum yeghli tazmery-is ur temlelli i wegdud mi t skanen asaghwen deg wemgard-is armi ifezz illes-is ay umnen yemmut dayen mi d-idewwel yennayer gher medden d urar ghur-i d anza i d-yettasen wissen ma ggten am nekkni wid ijebbden tikli gher taawint n yideggasen ~Aamer Mezdad~ |
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 | |  | | Yennayer ( traduction en français) |  | Le debut de yennayer ( janvier) pour les gens est une fête Ils font tous des sacrifices Au dîner on donne Les chants, et les poèmes jusqu'au sommeil des vieux Yennayer pour moi est sombre les anciens se souviennent
ce jour ils ont arrêté Jugurtha ils ont précipité sa mise en cellule ils l'ont ligoté même attaché ils ont peur de lui il est resté aux froid glacial sans boire ni mangé une semaine après son arrestation malgré la torture atroce Il a gardé ses forces quand il l'ont montré au publique il l'ont étranglé jusqu'au moment où il a mordu sa langue qu'ils ont enfin crus à sa mort Traduction : Massinissa ( derniers paragraphes traduction non résolue) |
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 | |  | |  | | Mont Akuker au centre du Djurdjura ( environ 2305m) |
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 | |  | |  | | Boghni sous la neige ( 2007) |
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