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POESIES, CHANSONS, MUSIQUE, CELEBRITES | | |  MUCAT COMPTINES POUR ENFANTS |  | Ca y est ! Il est sorti !
C'est un cd de 22 chansonnettes enfantines en kabyle, interprétées par Mucat ( se prononce muchate)
Un livret reprenant les textes des chansons et leur traduction en français y est joint.
Ce cd est diponible dès à présent chez Intermede (ancien Triumph Music) à l 'adresse suivante :
66 bd de la Chapelle 75018 Paris
Il sera disponible sous peu, à La fnac, Virgin etc. Prix : 12 à 15 euros selon les distributeurs.
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| | | | LA TOLERANCE
La tolérance c'est une preuve d'amour et d'intelligence la tolérance c'est le respect de la vie dans tous les pays la tolérance c'est d'avoir pour son prochain beaucoup d'indulgence ouvrir son coeur au lieu de fermer ses poings sans raison pour rien tout excusé devant les larmes d'un enfant ou bien d'une femme on est jamais trop aimé par craintes ou par sévérité comprendre les idées des autres sans vouloir imposer les nôtres c'est dans ce monde une vertu que nous avons perdue la tolérance c'est raisonner les passions de la différence c'est reconnaître à chacun ses droits divins ............................................
voilà un extrait des paroles d'Enrico Macias, pour compléter l'article sur la journée de la tolérance. |
| |  |  MERE YEMMA TRES CHERE MERE |  |
|  | Texte : Massinissa Création graphique : Isabelle Le 22 mai 2008. | |
|  A MMI / MON ENFANT (VF) |  | Mon enfant
Mon fils, mon Coeur Mon fils, mon amour Mon fils, lumière de ma vie
Oubliées mes souffrances, Oubliées mes rancoeurs, Car comblé est mon cœur De te voir grandir Comblé de bonheur
De voir ton sourire Et les éclats de rire Oubliées mes souffrances Je suis toute espérance
Plus ardent qu'un soleil Plus doux qu'un clair de lune Tu es la lumière Eclairant les cimes et les chemins
Mon fils, fort tu seras Dans l'amour, tu vivras Jour et nuit Par les frimas Par les chaleurs Ta stature digne de se dressera Ton honneur, tu défendras O mon fils sois Le héros de la liberté Le phare de la liberté
Traduction de la chanson " A mmi " Djurdjura Album " unis vers elles " | |
| |   MEZIANE RACHID
Meziane Rachid, un monument de la culture kabyle, auteur- compositeur, homme de théâtre radiophonique et réalisateur hors pair est gravement malade.
Il a été victime d'une attaque vasculo-cérébrale lui provoquant une paralysie totale avec perte de la parole.
Rachid souffre présentement dans l'anonymat total à Alger et se soigne avec les moyens de bord. Sa famille a vraiment besoin d'aide matérielle et psychologique d'autant plus qu'une boîte de médicament pour soigner cette maladie lui revient à plusieurs milliers de dinars.
Rachid se sentira sûrement mieux entouré de ses amis, admirateurs et artistes à qui il a composés des chefs-d'oeuvres.
Nous pensons à ses inoubliables chansons : Afadhma Nsoumeur, Mad-awal, Ougadhagh, aux textes de SSendu qu'il a composé à Idir, Akwas-igh ami azizen (Nouara), El mahnaw (Kaci Abjaoui), Ay-ahddad ath yenni (Samy el-Djazairi) et dernièrement aux textes qu'il a rédigés pour l'album de Mejahed Hamid et la liste est trop longue, témoignant de l'immensité de son œuvre.
C'est grâce à lui que la Chaîne II s'est complètement rajeunie pendant les années quatre-vingt dix ce qui a permis ainsi l'émergence de brillants animateurs et réalisateurs.
Agé de 64 ans, Meziane Rachid a consacré sa vie pour notre culture millénaire au sein de la radio kabyle (Chaîne II) loin des feux de la rampe et avec un dévouement extraordinaire.
Aujourd'hui plus que jamais, se trouvant dans une situation critique, notre artiste a besoin qu'on lui témoigne de notre gratitude et de notre solidarité.
L'appel est donc lancé à toute la communauté, à tous les artistes kabyles, à madame Khalida Toumi, ministre algerienne de la culture, aux directeurs de la Chaîne II et de la Radio nationale afin d'agir le plus rapidement possible dans le but de prendre en charge matériellement et moralement le grand et le Maestro Meziane Rachid.
Amis, proches et admirateurs de l'artiste :
Idir Bouaboud, enseignant - Toronto - Idirbouaboud@hotmail.com Téléphone :(416) 246-9396 Oulebsir Merzouk, médecin Paris marzok1@aol.com Téléphone : 06 60 96 89 82
Source : Henri de Kabylie et Rezki.net photo : musickabylemoderne.com
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| |  MES MOTS POUR TES MAUX (Malika Domrane) |  |
Toi, qui as donné la parole dans tes émissions radiophoniques; toi, qui as distribué la parole dans tes pièces théâtrales ; toi, qui as composé des paroles, plutôt des chefs d'oeuvre dans les chansons interprétées par des grands noms de la chanson kabyle, aujourd'hui tu ne parles plus.
J'apprends par e mail que tu as perdu l'usage de la parole du fait de la maladie. Un AVC a provoqué des lésions cérébrales importantes t'empêchant de communiquer par la parole.
Je viens par ce petit mot servir de liaison entre toi et les gens de la Culture. Je leur dis à toutes et à tous que tu es souffrant et leur demande d'entrer en contact avec toi.
Je désire pour ma part t'envelopper de toutes les belles paroles possibles pour que tu puisses retrouver l'usage de la parole car tu as encore beaucoup de choses à nous dire.
Ainsi, tu retrouveras également le sourire.
Je n'ai pas ton talent pour penser les mots qui viennent panser les maux. Je m'efforce de le faire car d'apprendre que tu es malade m'a affectée et peinée.
Meziane Rachid, maître de la parole, notre Gainsbourg, je te salue fort.
Mardi le 6 Mai 2008
Malika Domrane
(Tannemirt Malika)
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|  MON OMBRE A PRIS PAROLE (Aït Mouffok Mohamed) | Surpris, de peur j'ai frémi ; Mon ombre a pris parole : Est ce que tu savais mon rôle, Me dit-t- elle en amie ? Je suis là pour te consoler, Toi qui n'a plus d'ami. A la solitude tu t'es soumis, Et tu me vois désolée ! Moi, je ne te quitterai pas d'un pas, Tu es mon frère de naissance, Jusqu'à la fin de ton existence ; Je t'accompagnerai dans le trépas. Enfin ! Quelqu'un de fidèle, Lui confiai-je en souriant ; Plus seul maintenant ; Allons faire un tour ma belle.
Aît Mouffok Mohamed (texte publié aux anthologies poétiques Flammes Vives 2005).
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|  COMME UNE CHANSON DE FADO (Aït Mouffok Mohamed) |  | A travers ses chansons, J'ai voyagé dans le temps L'interprète une diva Chantant la vie et ses aléas. Sincère et authentique Cette voix mélancolique Celle d'une femme et un destin Semblable au genre humain. L'exil et les déracinés Par l'ogresse destinée Comment oublier cette voix Sublime et de bonne foi. L'hommage, un poème à l'artiste Il sera beau ! Mais triste Comme une chanson de fado Déçu, du vain eldorado. Son œuvre ressuscitera Le visage de feue Hnifa L'exil et sa Kabylie Et toutes ses collines oubliées !
Extrait de Joyaux immortels de Mohammed Aït Mouffok
Editions Joseph Ouakine (voir biographie ci- dessous) | |
|  AIT MOUFFOK MOHAMED BIOGRAPHIE DU POETE | Aït Mouffok Mohamed est né le 12 décembre 1965 à Akbou , wilaya de Bejaïa, en Kabylie.
Né de parents analphabètes, de son imagination il est l'interprète, à ses parents il dédie sa poésie. Ces derniers n'ont pas eu la chance de connaître l'école.
Son père exerçait le métier d'artisan bijoutier, quant à sa mère, elle était femme au foyer, à la tête d'une famille de 11 enfants, 8 garçons et 3 filles. Il a quitté les bancs de l'école en 1985, avec un niveau de terminale ( sciences naturelles).
Aït Mouffok Mohamed a également exercé le métier d'artisan bijoutier, mais suite à une agression et à un vol à main armée sa vie s'est retrouvée chamboulée.
Pour lui écrire est bien une auto thérapie qu'on pratique en solitaire, c'est aussi une façon d'exorciser et ses frustrations et ses espoirs !
Comme un certain nombre de personnes Aït Mouffok Mohamed a été inspiré par des écrivains et poètes, il cite Jean Paul Sartre avec "Les sequéstrés d'Altona", Shakespeare avec le beau livre " Hamlet". sans oublier les chanteurs et poétes Kabyles : Lounis Aït menguellet et Matoub Lounes.
Il a été averti dès le départ de la difficulté à se faire publier, Pour plaisanter, un vieil ami écrivain lui disait : tu sais mon fils, les voies des éditeurs sont souvent impénétrables " ! Il mentionne que c'est un parcours de combattant. Par le biais d'Internet, il a contacté pas mal d'éditeurs et ce n'est que par l'intermédiaire d'une amie québécoise connue sur le net qu'il a pris contact son éditeur (Joseph Ouaknine)d'ailleurs après sa lecture il lui a dit que l'ensemble du recueil est de très bonne facture !
En résumé il dit qu'écrire est une aventure formidable, qu'il rencontre des gens formidables !
Pour leurs soutiens et encouragements, particulièrement, en signe de reconnaissance il tient à remercier : Monsieur Gaston Bellemare, président de la fédération internationale de poésie (Québec). Monsieur Claude Prouvost président de l'association flammes vives (France). Madame et Monsieur Gabriel, responsables du CEPAL (France). Monsieur Bruno Mercier, poète suisse.
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| ~~~~~~~~~~~~~~~ PUBLICATIONS ~~~~~~~~~~~~~~~
Publication d'un premier texte aux anthologies poétiques flammes vives, avril 2005 en France, avec " Mon ombre a pris parole ", Publication d'un second texte aux anthologies flammes vives décembre 2005 avec " La dame aux goûts pervers ". Troisième publication au sein du CEPAL, centre européen pour la promotion des arts et lettres, novembre 2006 avec un texte " Cultiver un jardin par des discours ".
Recueil de poèmes " Joyaux immortels " publié en avril 2008.
Disponible sur le site de l'éditeur : www.ouaknine.fr
54, rue du Moulin à vent 93100 Montreuil Tél.: 01 48 70 06 59 Mail : joseph@ouaknine.fr
www.Alapage.com www.Chapitre.com www.librairie.auchandirect.fr
Parmi les poèmes de ce recueil il en est un " comme une chanson de fado ", qui est un hommage qu' Aït Mouffok Mohamed a souhaité rendre à la diva de la chanson kabyle H'nifa, la piaf kabyle comme on le dit si bien !
(Voir deux de ses poèmes sur cette même rubrique dans le sommaire)
Isabelle, 20 avril 2008.
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| ************************* Préface pour Mohamed
*************************
Mohamed Aït Mouffok, poète bijoutier, pose un regard lucide et instantané sur la société. Il fait l'état des lieux sans complaisance de sa ville, de sa vie, qu'il consume comme une cigarette. Et pourtant, ce chevalier des lettres francophones enrichit ses vers des plus belles gemmes : perle, ambre, corail s'assemblent en colliers de mots, avec cependant l'amertume éphémère, le soupçon d'acidité qui rend l'éclat des ses émotions encore plus vrai : Le révolté du chômage, l'exclu s'exprime ainsi : " Ma plaie, je la panserai avec ma plume ". Tout un chacun aura plaisir à retrouver une tranche de vie que l'alchimie du joaillier populaire a extrait de sa terre de Kabylie. Il nous la livre en artisan philosophe, fin créateur, telle une pièce de concours, si bien que le lecteur se prend un instant à reconnaître son vécu en vitrine. Bruno Mercier Poète Lausanne, Suisse, mars 2008
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|  LE COMBAT ALGERIEN |  |
| | |  MON VOEU DE T'ECRIRE |  | Mon vœu de t'écrire Que je vais simplement te décrire. Je voudrais que dans le sapin de vie Il n'y ait que des aiguilles d'harmonie Des banderoles de tendresse Ornées de boucles de gaieté Un sachet de pardon Une boîte de sourires Une gomme à effacer les noms de ceux qui nous ont fait souffrir, afin que nos rancoeurs soient à jamais oubliées. Que nos peines, nos frayeurs deviennent choses du passé Je voudrais un écrin de sagesse Avec un diamant de bonté Un coffret plein de promesses De soutien, de vérités D'amour de son prochain Pour n'en dire que du bien
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| Une guirlande de rêves, de mélodies Illuminée d'un peu de poésie Je voudrais une branche d'humour Enrubannée de velours À laquelle j'accrocherais Une étoile portant le mot "fraternité" Si c'est trop te demander l'ange des voeux Je me contenterai d'un bas, rempli à déborder D'amour, d'humour De bonnes intentions Et beaucoup, beaucoup de compréhension. Puissent mes souhaits se réaliser
Marzouk, Janvier 2008.
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| |  OUARDIA L - LOUNIS / L'AMOUR DU PAUVRE | 
Ourdia l - lounis / L'amour du pauvre
La beauté ravageuse de Ouardia était légendaire et faisait pâlir les astres. A sa vue, les gens l'admiraient et se retournaient sur son passage. Tout le monde voulait la saluer. L'eau de la fontaine battait la mesure, les oiseaux chantaient , les branches d'arbre se prosternaient . Que de louanges sur sa beauté! Sur le chemin de la fontaine, dans une démarche féline, aux pas tantôt nuancés tantôt cadencés, elle portait une cruche à son dos. A l'eau claire de la source, elle retroussa les manches et remonta ses bracelets, pour se rafraîchir le visage. Elle but dans les paumes de ses mains pour se désaltérer. Elle trempa ses pieds. Elle rinça la cruche et la posa délicatement sous le flot pour la remplir. Chemin faisant, dans son regard de velours, avec son sourire de douceur, elle salua les passants de sa voix envoûtante. Elle avait le mot pour plaire.
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Dans les champs et les prairies, certains bergers caressaient leur flûte et entonnaient des airs mélodieux et des paroles mettant en valeur les charmes et la beauté de Ouardia. Ces chansons sont encore reprises dans les fêtes, de village en village, en boule de neige, ces neiges éternelles du haut Djurdjura qui veille sur Tizi-Hibel: "Ouardia l-Lounis Igavgha wuliw Mi tid smektagh Ijah errayiw"
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| L'élue des filles du village, était la convoitise de Mohand Arezki. Ce jeune homme aimait très fort Ouardia. Il en était fou amoureux et vaincu par la dépendance pour cette femme. Quand il la voyait, son coeur battait la chamade. Il le sentait vouloir sortir de sa poitrine pour s'emparer d'elle. Fuyant la réalité au quotidien, il égaya sa vie de chimères. Dans son imaginaire, il rêvait de vivre avec elle, d'amour et d'eau fraîche, habitant une chaumière dans l'empire de la misère. Troubadour, il chantait: "Txilem a yemma Riyid l jawab Aghiyid taqccict Ukud nem âjab Anezdegh atemmu Elqewt ad-enjab"
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| Il voulut faire comme tout le monde, et alla demander la main de Ouardia à son père. Celui-ci refusa le jeune homme pauvre . Fou de colère, il prit le chemin de l'exil à la recherche de la fortune . L'exilé de circonstance revînt bredouille et trouva sa bien aimée mariée. Ouardia épousa, contrainte par son père, un vieux monsieur riche d'une contrée lointaine. Sur les routes, Mohand Arezki erra pitoyable, victime de sa passion. Il devînt la risée des enfants qui le poursuivirent en chantant le sobriquet: "abuh a-l ghaci Mohand Arezki D-ahcayci" Mohand Arezki naquit pauvre, vécut pauvre et mourut pauvre. le 05 décembre 2007, Malika Domrane. Photo 2 : village Tizi Hibel. tizihibel.net.
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| |   HOMMAGE A YEMMA TASSADIT
Yemma tassadit Sans bruit vous êtes parti Vous avez fermé vos jolis yeux Le temps d'un Adieu Comme on clos les volets d'une maison Vous êtes parti pour l'horizon
On ne sentira plus vos bisous tchou tchou Ça va nous manquer c'est fou
Vous avez gracieusement porté l'amendil Comme toutes les femmes kabyles
Le soir venu autour du kanoun Des histoires vous avez raconté Des chansons vous avez entonné
Vous étiez là pour réparer les cœurs blessés Vous aviez toujours du temps à accorder
Vous saviez tout de la vie Les animaux, les fleurs, les étoiles, la kabylie Rien n'avez de secret pour vous
On ne sentira plus vos baisers tchou tchou Ça va nous manquer c'est fou
Que votre âme repose en paix !
22 novembre 2006.
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|  MA KABYLIE |  Des femmes et des montagnards Plein de vie et de courage Éloignés de tout regard Dans des montagnes, des villages Où l'on ne vit qu'en partage Des terres rendues fertiles, travaillées malgré le peu de moyen Précieusement arrosées pour assurer des repas quotidiens
Des murs en pierres ajustées Des fissures et une maison Où l'on ne vit sans raison Des traditions singulières Des poteries façonnées en argile Des tenues particulières Leur seule langue est le kabyle Où l'on ne craint que le péril .
Massi, le 12 juin 2006
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|  AGGURIW (en français) | 
Couché Sous ce ciel étoilé, Je me laisse bercer par la douceur du silence. Éclairé Par sa beauté, Je me laisse guider par sa romance. Le temps semble s'arrêter, La Terre, elle, de tourner. Je laisse mon âme s'évader pour un instant. je te vois déesse rayonnante La liberté Est un rêve dont j'ai tant souhaité. Je ferme les yeux juste pour un moment. Le temps de m'imaginer la toucher
J'ouvre mes yeux. Elle est encore là dans les cieux. Jamais, elle ne cessera de briller. Cet astre est si merveilleux près d'elle je suis heureux. T'aimer c'est la chanson que je fredonne. je te contemple avec mon coeur ma belle lune . POUR LA FEMME DE MA VIE. JE TAIME PLUS QUE MOI.
Anzar 2 août 2006.
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|  ASSIREM ( en français) | 
Ne cesse jamais de croire et d'espérer N' essaye jamais de tout vouloir comprendre bien des choses n'auront aucun sens Ne répugne jamais à montrer tes sentiments Ne cesse jamais de croire et d'espérer
Si tu es heureux montre le si tu ne l'es pas accepte ton destin de bonne grâce N'hésite jamais à améliorer quelque chose ! les résultats pourraient te surprendre
Ne laisse jamais le poids du monde peser sur tes épaules. Ne te laisse jamais intimider par le futur vis un jour après l'autre Ne recule jamais devant le défis de l'avenir Relève- le chaque jour un peu plus Que les fautes que tu a commis te servent de leçon Ne te sens jamais tout seul car je suis la pour toi Et a moi ton coeur tu peux t'adresser
Assirem
Massi , le 13 juin 2006.
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|  DECLARATION D'AMOUR A MA KABYLIE | Texte : Karim Akouche (tanmirt attas) Réalisation : sous l'arc en ciel. | |
| |  MA BELLE ROSE |  |
| Fleur cueillie au jardin clos du coeur, Rouge comme du sang de soleil qui se couche,
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| | Honorez d'un baiser de votre belle bouche Ce poème léger que l'aube mit en pleurs
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| | Qu'il tremble dans vos mains comme un peu de lumière Et que ses gouttes d'eau vous soient des diamants
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| | Qu'il saigne dans vos doigts son âme, longuement, Et qu'il succombe aux cils bas de vos paupières !
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| | Ma belle rose pourpre ,tendre douce parfumée Avec mon coeur je vous arrose vous ne serez jamais fanée
Anzar, le 3 aoüt 2006.
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| |   SANS RENDEZ-VOUS
Toi, qui de toi même t 'invite Sans aucun rendez-vous. Toi, qui me rends visite Dont j'ignore les dessous. Toi, qui me réjouis sans limites, Ton mérite dépasse le tout.
Tu vaques à tes affaires Ignorant jusqu'à mon existence. Tu atteints ce que tu espères, Me laissant que des souffrances. Tu décides du temps comme tu le préfères, Te moquant toujours de mes préférences.
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| Même si on s'est habitué en permanence Mon regard ne t'a guère admiré. Nous faisons des concessions d'allégeance Concernant nos communs intérêts. Quelles que soient nos différences, Je demeure ton fidèle passionné.
Je suis sensible envers toi Bien que mes mains ne t'aient effleurée. J'écrirai tout ce qui sort par ta voie Bien que les oreilles n'ont rien écouté. J'en ferai des poèmes toutefois, Dont la longueur sera inégalée.
Même si je change d'emplacement Sans te communiquer mon adresse. Ton temps s'avère le moment, Dès que ton cœur est touché par la tendresse. Mon gouffre te paraîtra évident Et je comblerai tout ce qui t'intéresse.
Tu n'as pas d'itinéraire singulier, Tous les chemins t'y conduisant. Ton viatique, est-il amer et déprécié Ou précieux comme je l'attends ? Même si le pique n'est pas aiguisé, Tout se résout comme par enchantement.
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| La porte et la fenêtre sont fermées, J'ai même bouché les accès ouverts. Aucun coin n'est négligé Y compris les caniveaux divers. Par où es-tu donc passée, A travers le vent ou l'éclair ?
Il m'arrive de t'aimer, de te haïr, Tu es aussi douce que désagréable. Il m'arrive de t'aimer, de te haïr, Tu es aussi délicate qu'insupportable. Il m'arrive de t'aimer, de te haïr, Tu es aussi familière qu'inabordable. Il m'arrive de t'aimer, de te haïr, Tu es aussi polie que décevable.
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J'ignore par quel moyen tu arrives Quand tu atterris chez-moi ? Plutôt, comment tu t'esquives, Me laissant seul, pantois ? Il est temps que tu prennes l'initiative, Entendre un seul mot de toi. Restons ensemble à jamais si tu arrives, Sinon, rends-moi la paix que tu me dois !
Ahcene Mariche "TIDERRAY (CONTUSIONS) juillet 2007"
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| |  ACROSTICHE : AHCENE MARICHE LE POETE |  | |
| |  L'ARGENT | 
Nous savons que l'argent est un moyen Et une nécessité pour tout individu. Sa valeur est appréciée par le mesquin Ou bien même les bourgeois reconnus Quand aux richards je les plains Il les déroutent, et sont toujours à l'affût.
L'argent fait perdre le bon sens Pour les riches des derniers temps. Il les pousse, à vrai dire, à la démence, Fonçant tel un sanglier menaçant. Dans les airs, ils voudraient qu'ils s'élancent Ou s'accrocher carrément au vent.
Acheter un lit, on le sait chose simple, Il ne peut, hélas, garantir endormissement. Même s'il procure une nourriture indispensable, Tu ne lui trouveras aucun goût cependant. Pare-toi d'or et d'argent si tu es capable Mais sache que la beauté ne se vend.
Tu t'achèteras des connaissances Mais au grand jamais d'amitié. L'argent te bâtira une forteresse de convenance, Mais la mort ne pourra t'épargner. Tu pourras choisir ta tombe à l'avance Mais au ciel tu ne pourras l'assurer.
Tu te permettras tout désir de valeur Et tes espérances seront comblées. Mais tu ne verras plus le bonheur, Héritage exclusif des déshérités. Même une armada de guerriers prometteurs Ne pourra plus jamais te sauver.
Tout remède sera à ta portée, Sauf bien sûr la vigueur ! La médication te sera d'un abord aisé Exceptée la paix qu'on ne trouve chez les vendeurs. La vie t'a gâté de plaisirs et de fierté Mais au fond, tu débordes de peine et de douleur.
Tu achèteras tout ce que tu désires Etant donné que tu as plein de sous. Tout ce que tu arrives à découvrir Et ce qui te séduit surtout. Cela ne pourrait t'empêcher de mourir, Qu'attends-tu d'un simple bambou ?
L'argent procure tant de choses A l'essentiel il ne pourra accéder ! Ce n'est que les coquilles qu'il entrepose Une fois de leurs contenance elles sont vidées. Une fois l'effet justifié par la cause, S'éclaircit alors la trahison avérée !
A présent, vas-y mettre un prix Au bonheur, à la joie et à la santé. Autrement dit, la paix, les amis, L'amour, la multitude d'héritiers La vertu et la longue vie… Tes milliards ne sont qu'un fardeau malaisé Qui ne t'ont assuré aucune garantie.
Ahcene Mariche "TIDERRAY (CONTUSIONS) juillet 2007"
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| | Le besoin m'a inventé Le besoin m'a inventé Ayant une place réservée Dans la vie de l'être humain. De tous visages, il m'a doté, Avec des formes variées, L'histoire étant témoin.
Je m'occupe de toutes activités, Je rends la tache aisée Pour celui qui m'a découvert. Oh ! Combien de choses ai-je coupées, Légumes, maint bois taillés Et quartiers de viande divers !
Au travail, je me perfectionne, Etant fier de ma personne, Ma valeur ne cesse d'augmenter. A peine sorti de cuisine que j'abandonne, D'un fourreau, on me couronne, Chose qui me procure la beauté.
On m'accroche au muret, Me réservant des coins préférés, Parce que l'on me vénère. On me saisit avec fierté Dans la vie royale ou celle des aisés, Celle d'ailleurs que je préfère.
Cependant, oh ! Quelle fatalité D'être utilisé par un forcené Pour commettre un carnage ! A cause de moi, on a balafré, Beaucoup sont assassinés Jusqu'à me qualifier de mauvais présage !
En une minute, tout s'en va, Je m'écroule au plus bas, Ayant honte de moi-même. Devenu otage de l'homme de loi Qui condamne ce malfrat, Alors, je revois tous mes problèmes.
Ma mer, à présent, est déchaînée, Me rappelant tout le passé Et de toutes les voies déjà prises. La flamme m'a défiguré, Le marteau a pris le relais Avec la pierre, on m'aiguise.
A tout feu, j'ai résisté, Je n'entends que le soufflet Qui malmène mon état. A toute surface rude, on m'a aiguisé A la ponceuse ou au rocher Pour avoir un tranchant adéquat.
Voilà donc ce que j'ai enduré Avant de vous rencontrer, N'est-ce pas un vrai tourment ? Chez certains, j'ai fait preuve de bonté, Chez d'autres, j'ai causé des méfaits, Le savez-vous ? Je suis le tranchant !!
Ahcene Mariche "TIDERRAY (CONTUSIONS) juillet 2007"
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| |  AHCENE MARICHE Biographie du poète | Ahcène Mariche est né le 21 février 1967 à Tala Toulmouts dans la commune de Tizi Rached la région du grand poète si Mohand u Mhand à l'est de la ville de Tizi Ouzou en grande Kabylie Algérie. Etant au collège Laïmèche Ali de Tizi Rached, entre 1979 et 1983, ses professeurs découvrirent en lui le germe de l'écriture et son amour pour la culture. Une fois au lycée Abderrahmane El Ilouli qui a vu naître les : Matoub Lounès, Izri Brahim, Amghid..., malgré une orientation en série sciences, Ahcène trouva le milieu propice et commença à signer ses premiers poèmes exactement en 1984 .
En septembre 1986 il entra a l'Institut technologique de l'Education pour devenir professeur de physique et là aussi les activités culturelles lui collent à la peau et il signa plusieurs poèmes . Ayant obtenu son diplôme, en septembre1988, il entama une carrière dans l'enseignement au collège de Tizi Rached, comme professeur de physique. Très communicatif, la mission lui a été très facile.
Deux années plus tard, il crée avec ses amis un club de correspondances et voyages au niveau du centre culturel de Tizi Rached où plusieurs activités furent organisées pour la promotion de la jeunesse et de la culture. L'université de Corvalis aux Etats-Unis d'Amérique a publié son poème Sidi Valentin dans la célèbre anthologie " TO TOPOS ", au printemps 2005
le Haut commissariat à l'Amazighité lui a publié 6 poèmes dans une publication collective pour 14 poètes intitulée Tibhirt n yimedyazen en 2005 Il a édité son premier recueil de poésie intitulé : Id Yukin (Les Nuits Volubiles) composé de trente deux poèmes en kabyle traduits en français et compte 113 pages où il aborde divers thèmes : l'amour dans tous ses états, la femme, le rêve, la paix, la beauté, la nuit, la vérité, l'ingratitude. Apprécié, 11 mois plus tard, il édite son deuxième recueil qu'il a intitulé jalousement : Taâzzult-iw (Confidences et Mémoires) composé pour sa part de 25 poèmes et compte 122 pages. Il vient juste de terminer son troisième recueil intitulé Contusions "Tiderray" composé de 33 poèmes et la version anglaise de son premier recueil intitulé "Voluble nights "
"Confidences et mémoires" va être édité en France en juillet 2007 chez la maison d éditions SEFRABER. Plus de 300 autres poèmes attendent leur tour pour être édités.
Djamel Beggaz. (biographie remise par Ahcene Mariche) Retrouvez quelques uns de ces poémes sur cette rubrique.
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|  | SES PUBLICATIONS
1- IDH YUKIN (les nuits volubiles) édité en juin 2005
2- TAAZZULT-IW (confidences et mémoires) édité en mai 2006
3- TIDERRAY (contusions) édité en juillet 2007
4- VOLUBLE NIGHTS (version anglaise de Idh yukin) édité en juillet 2007
Ahcene Mariche vient de terminer l'enregistrement de son CD de poésie sur fond musicaux du deuxième recueil Taazzult-iw, ce CD sera sur le marché fin janvier ou début février ici en Algerie et il espère aussi sur le marché français.
A noter également Ahcene Marinche Professeur de physique au CEM de Tizi Rached, depuis 1988 à ce jour.
C'est un poète polyglotte (quatre langues) avec plus de 400 poèmes, depuis 1985 à ce jour.
Il est également : * Animateur de soirées et galas, depuis 1985 à ce jour. * Archiviste de la culture berbère, depuis 1990 à ce jour. * Membre du groupe Thilleli à la radio chaîne II.
E mail : ahcenemariche@yahoo.fr Site web : http://ahcenemariche.free.fr Tel : 00 213 71 50 32 63
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|  LES 4 RECUEILS D ACHENE MARICHE | Id Yukin (Les nuits volubiles) est le premier recueil de poésie, édité à compte d'auteur, du poète Ahcène MARICHE, préfacé par Kamel Naït Ameur, il est composé de 32 poèmes en Kabyle avec leur traduction en Français réalisée par O. Idir. Fiche technique du recueil : Titre : Id yukin (Les nuits volubiles) Auteur : Ahcène MARICHE Édition : A compte d'auteur ISBN : 9947-0-0845-2 Nombre de pages : 112 Prix public : 180 DA le deuxième recueil de Ahcene Mariche
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| Après avoir signé " Id yukin " (Les nuits volubiles), en 2005, le poète Ahcène Mariche, revient, une année après, avec un second recueil de poésie intitulé : " Taâezzult-iw " (Confidences et mémoires).
Celui-ci est édité à compte d'auteur, comme le premier, il a été préfacé par Djamel BEGGAZ, il est composé de 25 poèmes écrits en langue kabyle avec leur traduction en langue française réalisée par Mohamed Melaz. Sorti le 07 mai dernier, " Taâezzult-iw " (Confidences et mémoires) est, actuellement, disponible au niveau des grandes librairies de la Kabylie et dans quelques-unes à Alger et à Oran, en attendant sa distribution à grande échelle. Fiche technique du recueil : Titre : " Taâezzult-iw " (Confidences et mémoires) Auteur : Ahcène Mariche Édition : A compte d'auteur Traduction : Mohamed Melaz Préface : Djamel BEGGAZ Conception : BEGGAZ.Info ISBN : 9947-0-1264-6 Nombre de pages : 122 Prix public : 180 DA le troisième recueil de Ahcene Mariche
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| Après avoir signé " Id yukin " (Les nuits volubiles), en 2005, " Taâezzult-iw " (Confidences et mémoires), en 2006, Ahcène Mariche revient cette année avec " Tiderray " (Contusions). Celui-ci est édité à compte d'auteur, comme le premier, il a été préfacé par Djamel BEGGAZ, il est composé de 25 poèmes écrits en langue kabyle avec leur traduction en langue française réalisée par Mohamed Melaz. Sorti en juillet dernier, " Tiderray " (Contusions) est, actuellement, disponible au niveau des grandes librairies de la Kabylie et dans quelques-unes à Alger et à Oran, en attendant sa distribution à grande échelle. Fiche technique du recueil : Titre : " Tiderray " (Contusions) Auteur : Ahcène Mariche Édition : A compte d'auteur Traduction : Mohamed Melaz Préface : Djamel BEGGAZ Conception : BEGGAZ.Info ISBN : 978-9947-0-1766-1 Nombre de pages : 122 Prix public : 180 DA
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| Voluble Nights est la traduction anglaise de Id Yukin (Les nuits volubiles) qui est le premier recueil de poésie, édité à compte d'auteur, du poète Ahcène MARICHE, préfacé par M. Nabil Boudraa, il est composé de 32 poèmes traduits en Anglais par Dalila Aït Salem. Fiche technique du recueil : Titre : Voluble Nights Auteur : Ahcène Mariche Édition : A compte d'auteur Traduction : Dalila Aït Salem Préface : Nabil Boudraa Conception : BEGGAZ.Info Nombre de pages : 60 Prix public : 120 DA
Source : le poète lui même.
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|  MATOUB LOUNES |  | Le 24 janvier 1956 naît Matoub lounès, à Taourirt Moussa, en Kabylie.
Ce nom et ce prénom évoquent pour les kabyles le respect et l'émotion.....
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|  SOUVENIR D'ENFANCE | 
Je suis né Berbère… Cendre de larmes amères A l'ombre d'une citadelle de fer Et j'ai poussé dans la misère D'un quartier populaire Comme ronces de rébellion. Un soleil de carte postale Réchauffa mes épines Et le vent fou du désert Brûla si tôt mes rêves d'adolescent…
Je suis né Berbère… Fleur d'amandier ou de cactus Au loin des jardins clos des médinas Loin des pelouses sages des villas L'avenir serré dans mon poing L'espoir au creux d'une poche trouée L'œil fiévreux dressé aux aguets Du salpêtre plein mes lèvres sèches Pour parfumer mes chansons des rues Et les copains que j'aimai naguère Avaient les mains lestes des chapardeurs Les jambes maigres des coureurs de fond
On allait chercher nos festins Dans les poubelles des riches européens Et les décharges des grands hôtels Etaient nos hottes de Père Noël Les écoles que l'on fréquentait Etaient des maisons de redressement Et les maîtres qui nous enseignaient Etaient nos bourreaux, notre pire tourment Mais on avait les dunes, les vagues de l'océan Pour territoire de jeu, pour vaste consolation.
Je suis né Berbère… Tison inextinguible de colère A l'ombre des mosquées fières Le Coran était notre seule chanson Le paradis n'étant pas sur terre Sitôt on nous apprit la soumission La résignation et la crainte de l'enfer Même Dieu nous parle une langue étrangère ! On ne pouvait pas lui dire toutes nos prières Sauf celles qu'on nous apprenait par cœur Avec un taleb débile comme traducteur
Les tribunaux, les commissariats, les administrations Nous oppressaient comme des colons On était étrangers dans notre propre pays Et la peur du gendarme notre pire ennemi… J'ai grandi comme un Berbère Révolté, une pierre à portée des mains Dressé contre la terre entière Aussi tenace qu'une herbe folle Résolu jusqu'au bout de la nuit Aucun ange ni démon ne me dictera mon destin.
Texte et illustration : ©atanane
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| |  ULYSSE | ULYSSE
La première fois que j'ai écouté cette chanson quand j'ai entendu " Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village Fumer la cheminée, et en quelle saison Reverrai-je le clos de ma pauvre maison, "
Je me suis dis, je mettrai bien les paroles ici dans cette rubrique, car je me pensais cela peut tout à fait correspondre aux kabyles qui ont quitté leur pays, et je voyais déjà l'illustration correspondante, image issue du livre " Kabylie belle et rebelle " de Yazid Bekka et Yalla Seddiki. .. Je ne savais pas du tout qui chantait cette chanson, j'ai fait des recherches sur le net, et il s'avère que c'est en chanteur d'origine Algérienne, arrivé en France dans les années 70…. Comme quoi ….. La Chanson est aussi visiblement un clin d'œil à la poésie de Joachin Du Bellay " Heureux qui comme Ulysse "
Il est vrai qu'il n' y a pas que les Kabyles qui immigrent, alors " A TOUS CEUX QUI ONT ETE CONTRAINTS DE QUITTER LEUR PAYS "
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| ULYSSE
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme cestuy-là qui conquit la toison, Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge !
Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village Fumer la cheminée, et en quelle saison Reverrai-je le clos de ma pauvre maison, Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?
Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux, Que des palais Romains le front audacieux, Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :
Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin, Plus mon petit Liré, que le mont Palatin, Et plus que l'air marin la douceur angevine.
Mais quand reverrai-je, de mon petit village, Fumer la cheminée, et en quelle saison, Mais quand reverrai-je ?
Mais quand reverrai-je, de mon petit village, Fumer la cheminée, et en quelle saison, Mais quand reverrai-je ?
J'ai traversé les mers à la force de mes bras, Seul contre les Dieux, perdu dans les marais Retranché dans une cale, et mes vieux tympans percés, Pour ne plus jamais entendre les sirènes et leurs voix.
Nos vies sont une guerre où il ne tient qu'à nous De nous soucier de nos sorts, de trouver le bon choix, De nous méfier de nos pas, et de toute cette eau qui dort, Qui pollue nos chemins, soit disant pavés d'or
Mais quand reverrai-je, de mon petit village, Fumer la cheminée, et en quelle saison, Mais quand reverrai-je ?
Mais quand reverrai-je, de mon petit village, Fumer la cheminée, et en quelle saison, Mais quand reverrai-je ?
Mais quand reverrai-je ? Mais quand reverrai-je ? Mais quand reverrai-je ?
"Ulysse" Par Ridan.
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| | |  ARC EN CIEL |  | L'arc-en-ciel est un signe d'espoir pour demain. L'espoir de vivre un jour, tous ensemble en harmonie A chaque fois que la pluie lave le monde Un arc en ciel apparaît, toujours plus beau Il nous rappelle qu'il faut nous apprécier les uns les autres
Texte et illustration : Thierry 13 avril 2007. | |
| |  TAFSUT / PRINTEMPS |  |
| | La beauté du printemps Guérit des tourments Donne un air de paix Pour les cœurs qui souffrent Le goût de la fleur De son parfum et de ses couleurs Si l'œil la voit Encenee de l'image du paradis Les joues de l'homme
DjamZa
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| |  COULEUR VOUS AVEZ DIT COULEUR | 
"Une main tendue ouverte Vaut mieux qu un poing refermé"
"Moins le blanc est intelligent, plus le noir parait bête" ~André Gide~
" La mer est bleue pour tout le monde Pour les peaux brunes et les peaux blondes " Extrait de la chanson " Couleurs vous êtes des larmes " Paroles et musique : Guy Béart (1969) également chanté par Nana Mouskouri…
*~*~*~*
Cher frère blanc
Quand je suis né, j'étais noir Quand j'ai grandi, j'étais noir Quand je vais au soleil, je suis noir Quand je suis malade, je suis noir Quand j'ai froid, je suis noir Quand je mourrais, je serais noir
Tandis que toi homme blanc
Quand tu es né, tu étais rose Quand tu as grandi, tu étais blanc Quand tu vas au soleil, tu es rouge Quand tu es malade, tu es jaune Quand tu as froid, tu es bleu Quand tu as peur, tu es vert Quand tu mourras, tu seras gris
Alors de nous deux Qui est l'homme de couleur ?
Léopold Sedar Senghor
Illustration : ©Thierry
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| |  LARMES |  Larmes de sang, sang versé sur la terre Larmes amères , pétales de ton coeur Comme la rosée, tu empêches mon coeur de faner Larmes de douceur, comme une pluie soudaine Tu nais dans le regard comme l' amour Mon amour meurt dans tes larmes Larmes dans l' oeil, blessure de ton coeur Que serait mon âme sans ces yeux plein de larmes Une âme sans arc en ciel Sans arc en ciel pour sucrer mes larmes.
Texte et illustration : ©Thierry. 25 mars 2007.
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| |  KABYLIE | 
Kabylie, tu es en moi Que je fuis, que je reste là Las, las Tu seras toujours en moi
Kabylie, je suis en toi Même de loin, même près de toi C'est le même combat, De la liberté et des droits
C'est l'hiver depuis longtemps Où sont-elles tes quatre saisons, Soleil et vent Qui t'a privé de printemps
Quand tu souffres ; moi, je pleure Une mélodie du coeur Sous la douleur Dans le silence alentour
Quand je souffre ; toi, tu cries Tu refuses que l'on oublie La liberté ; Graffitis de sang qui coulait C'est l'hiver depuis longtemps Où sont-elles tes quatre saisons, Soleil et vent Qui t'a privé de printemps
A tamurt-iw, a yemma Maçi yiwet i nes edda `g wasmi d-necfa teggum a$-tebru twa$it
A taqbaylit, a weltma Ddunit ur $-tcuê ara Lemôar neôwa Nectaq a$-terbu talwit
C'est l'hiver depuis longtemps Où sont-elles tes belles saisons, Soleil et vent Qui t'a privé de printemps
Ali Amran Album : "Xali Sliman"
Illustration : ©Thierry 25 mars 2007.
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| | |  PRESENTIMENT DE LA SOLITUDE | 
Tu abandonneras les musiques de ton enfance, Ta mère, qui le soir, t'endormait de ses chants Et la paix de la nuit où tu sentais frémir L'amour immatériel de toute ta maison
L'allée secrète du jardin où se nouaient les rondes De tes rêves d'enfant Les arbres inclinés effleurant tes cheveux De leurs feuilles bruissantes Et le coin d'ombre où tu tremblais Devant le mur lépreux qui pleurait en silence
(...) Tu prendras tes trésors dans les mains de ton âme Longtemps, jour après jour, tu les dénombreras Mais nul, auprès de toi, ne fémira d'attente Quand l'heure du dormir se posera sur toi.
Jean Amrouche Cendres, poèmes ( 1928-1934) Tunis, Mirages, 1934.
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| | | Un homme s'est mis en tête de sortir avec une autre femme que la sienne : Sa mère.
L'idée est venue de sa femme, qui lui a suggéré d'inviter sa mère à dîner, puis d'aller au cinéma avec elle.
Il raconte :
"Quand j'ai été la chercher, elle était un peu nerveuse - comme moi."
"J'ai dit à mes amis que je sortais ce soir avec mon fils, et elles m'ont toutes enviée" me dit-elle.
Elle avait été chez le coiffeur, ses yeux étaient brillants et je surpris plusieurs fois son regard posé sur moi.
On y lisait un mélange de mélancolie, de joie et d'amour. J'avais choisi un restaurant tranquille.
Je lui ai lu le menu, comme elle le faisait pour moi quand j'étais petit. En fait, nous avons tellement bavardé que nous avons raté la séance de cinéma. Mais ce n'était pas grave. Passé les premiers moments d'émotion, nous étions dans une discussion passionnée sur tout.
La vie, le passé, le futur, ma femme, mes enfants . Quand je l'ai raccompagné, elle me dit : "La prochaine fois, tu me laisses t'inviter."
Sa femme lui demanda comment cela s'était passé.
"Bien mieux qu'il ne l'avais imaginé. Sa mère a été touchée par cette attention, c'était le plus beau cadeau que qu'il a pu lui faire !"
La semaine suivante, sa mère mourut d'une soudaine crise cardiaque. Le lendemain de son décès, il trouvait au courrier une enveloppe postée de sa banlieue. C'est en tremblant qu'il l'ai ouverte. Il y avait un menu du même restaurant et un reçu. la mère lui avais dis:
"Tu m'as fait un plaisir immense en m'invitant à dîner. Je ne suis pas sûre d'être encore là pour t'inviter, alors j'ai payé d'avance un repas pour deux. Vas-y avec ta femme. Remercie-la de ma part. JE T'AIME. Ta Maman"
Illustration: ©Atanane Ce texte m' a été envoyé, je ne connais pas l'auteur 14 janvier 2007.
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| |  REVES EMPRISONNES | 
Mon bien aimé Mes rêves ils ont emprisonnés Ils m'ont enfermé avec eux Ils croient avoir tué mes idées Ils croient bâillonner ma liberté de penser Ma liberté de rêver Mais ils se trompent Ils peuvent m'enfermer Ils peuvent jeter les clefs Mes rêves s envoleront jusqu'à la jetée
Sur mes joues je garde le rose de tes baisers Je garde tes paroles, mon bien aimé Je garde les souvenirs des embruns Leur senteur au petit matin Le souvenir de l'écume La douceur des plumes Le cri des mouettes Résonne encore dans ma tête
Illustration : ©Thierry ( Retrouvez les créations de Thierry, à la rubrique Liens, sitting animal) Badiane, 14 janvier 2007.
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| | ô Idir , ô Idir
Penchée sur l'onde pure J'essaye de retrouver tes murmures Dans mon corps c'est l'hiver Comme une onde légère Mon cœur est habité par un reflet charmant, je te revois chantant Au bord de l'eau mes pensées sont pour toi Que j'aimerais entendre ta voix
Mon image tremble A l'évocation de ton souvenir Quand vas-tu revenir ?
Comme chante Brahim, " Ul idukusen" Je le revois sur scène Toi et moi l'un contre l'autre blottis O ma vie, o ma vie
De mes joues des larmes sont tombées En gouttes dorées se sont transformées Dans l'eau j'aperçois ton souvenir Près de toi j'aimerais me blottir Je me souviens, tu me chantais ssendu Je faisais des rêves fous, bercée par tes mots doux.
Une colombe s'est approchée Est-ce ton messager ? Est-ce ta façon de me parler ?
Tamilla, le 16 novembre 2006.
Ilustration : ©Thierry
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| | Douleur Quand nos regards se sont croisés Tu as inondé mon coeur Une tempête d'amour m' a fait tourner la tête Une vague de bonheur a fait chavirer mon coeur Ton regard est devenu étoilé, déjà, je t' aimais Des sentiments se sont crées, déjà, tu me désirais Oui mais voilà, très vite la vie nous a séparé Un océan déchaîné a tout gâché Une vague de douleurs a déchirée mon coeur Ton regard est devenu ensanglanté Nos sentiments ce sont échoués Ce bonheur tant désiré c' est envolé Thierry, le 3 août 2006. Illustration: Thierry.
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| | JE L'AIME TOUJOURS
Elle a fini par se lasser De cette vie de ce métier Des éternels aller retour Entre le travail et l'amour
Puisqu'elle se tourne vers toi Essaie de l'aimer mieux que moi Moi je n'ai pas su la comprendre Je n'ai jamais su être tendre
Elle éteint ma plus belle histoire Je n'ai pas su la raconter Me reste mes rêves de gloire Mais j'ai plus envie de chanter
Protège-la elle est fragile Prends garde a ne pas la faire pleurer Elle me quitte ainsi soit-il Essaie au moins de bien l'aimer
Prends bien soin d'elle Sois lui fidèle
Prends bien soin d'elle Qu'importe qui elle aime pourvu qu'elle soit aimée Si je l'aime quand même je me ferai discret Qu'importe qu'elle s'en aille je serai bon perdant J'aurai beaucoup moins mal si tu l'aime vraiment
Fais attention elle s'enrhume Aux premiers frimas de l'hiver Elle craint la brise et la brume Protège-la des vents contraires
Prends bien garde a ne pas la perdre A ne jamais la décevoir Elle n'est pas de celle qui reste En s'accrochant a leur mouchoir
Elle était ma plus belle histoire Je n'ai pas su la raconter Me restent mes rêves de gloire Mais j'ai plus envie de chanter
Protège-la elle est fragile Prend garde a ne pas la faire pleurer Elle me quitte ainsi soit-il Essaie au moins de bien l'aimer
Prends bien soin d'elle Sois lui fidèle
Prends bien soin d'elle Prends bien soin d'elle Qu'importe qui elle aime pourvu qu'elle soit aimée Si je l'aime quand même je me ferai discret Qu'importe qu'elle s'en aille je serai bon perdant J'aurai beaucoup moins mal si tu l'aime vraiment
Yani, 28 juillet 2006. (tanmirt) Illustration : Thierry (merci)
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| | L'AMOUR FAIT LE SIGNE
Fais-moi un signe . Ecris ton nom avec ce charbon ardent Fais moi un signe Car je suis prêt maintenant . Fais moi un signe Ecris ton nom avec les pétales des roses . Fais moi un signe Car je suis prêt maintenant . Fais moi un signe Car je suis prêt maintenant A partir en silence et franchir la porte... Pour ton bonheur a toi . Fais moi un signe Et si tu le veux J 'écrirai mon nom sur ton coeur Avec des larmes de mon sang . Fais moi un signe Et si tu le veux Je demanderai aux étoiles D'écrire avec leur lumière ton nom sur le firmament . Fais moi un signe Et si tu le veux J'inventerai un lieu enchante Ou la vie sera toi , Amour . Fais moi un signe Et le soleil et la lune seront notre linceul . Fais moi un signe Et les cieux seront notre tombeau , Amour .
Yani. (Tanmirt et bravo) Illustration : Johanthan Earl Busser
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| |  | Je me suis éveillée dans un jardin de roses quelques unes n'étaient pas encore écloses leurs doux parfums leurs douces pétales sur mes mains me rappelaient mes doux rêves notre rencontre sur la grève
A ce moment inoubliable ces minutes formidables quand nos regards ce sont croisés à cet instant, déjà tu m'avais envoûté Tu t'étais retourné, tu m'avais souris puis tu étais repartis Jamais je n'oublierais ton regard j'y pense encore le soir très tard Tu étais passé dans ma vie comme un ange, comme une éphémère Jamais je ne te revis.
Merci Thierry pour ton illustration et pour avoir rédigé une suite au poème. , le 12 juin 2006. | |
| | | | Que tes yeux sont loin dans ces draps de lin, Que les miens sont biens dans ce bain châtain De mon sang se déversant et dévastant les collines De tes sens à l'affût, le long de tes lignes fines.
Puis plongeant je me noie sournois oubliant le temps Niais sans doute de t'aimer tant et tant et pourtant, Je ne peux me détourner de toi, simplement de ta voix Juste parce que je suis moi, parce que je Suis moi, parce que je suis comme ça.
Et enfin je sombrerai dans l'abîme le long de ton corps Je m'insinuerai en toi, t'imprégnerai de mon amour Le tout sans t'abîmer, pour que tu puisses m'aimer toujours, Que ton corps, ton coeur soient brodés d'or et plus encore
Par Yacine le 3 mai 2006
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| | Comme une fleur couverte de rosée A l' aube d'un matin printanier Tu t'étires comme pour te faire une beauté Tes pétales libèrent les gouttelettes de rosée Tu soupires, te voilà réveillée Doux réveil ensoleillé
Par Téo, le 3 mai 2006.
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| | Imagine
Imagine, imagine Un jardin dans un coeur Un jardin tout en couleur,plein de senteurs Un jardin où chacun a droit au bonheur Le bonheur d' être libre Le bonheur de vivre tout simplement Par Thierry, le 22 avril 2006.
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| | C'est quand vous vous heurtez Aux sombres pensées du passé Que votre foi en l'avenir S'en trouve dérangée,
Et si vous laissez s'infiltrer Ces fantômes du souvenir, Alors abandonnez L'idée de voir votre projet
S'épanouir en une paix Durable autant que sûre. Vainquez vos anciens ennemis Où la base sera pourrie,
Et le premier coup dur Abattra tout votre château Comme des cartes de tarot En funeste lecture
Yacine ( Kabylie)
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| | MON AMOUR POUR TOI: c'est un feu d'artifice qui jaillit dans nos yeux, comme milles étincelles sur la voûte des cieux. C'est nos doigts enlacés, ces baisers volés. C'est ce sourire radieux quand nous nous regardons dans les yeux. C'est la complicité de ces moments à deux que l'on ne peut comprendre qu'en étant amoureux Ce sont ces petits riens qui font le quotidien, mais qui tissent pour nous une écharpe de liens. C'est la joie d'être ensemble chaque jour, chaque instant. C'est d'aimer, recevoir, partager sans mélange et se sentir touché par la grâce des anges. C'est construire son nid Si tu me demande le ciel Je te donne un azur avec du miel .
Yenni ( tizi ouzou)
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| | Réponds à mes cris
fellam ayagi atroure svadenkem felli oukemetetour. anfiyi adeskhefellar ayni iadenne douliwe idisseksanne afthini ithidjanne etroumthe ayalniwe sewselèthe loukhvar iwouliwe inemtasse yidhe yourale dhamouenssiwe niram èdjiyi thenidiyi ourezmirar nigham anfiyi thenidhiyi dhèrabi akhweklar ghoular ouliwe yewethe ourtezedar sidhamniw ourire issmime oursekar hevlare.
Yacine ( kabylie) | |
| | Par la fenêtre, à travers les branches déjà vertes, J' observe la vieille demeure, baignant dans le soleil, Bordée tendrement de la nature abondante, Ses cheminées de pierres enfoncées dans le ciel.
Son toit gris reluit, il en a connut des pluies! Il trône fièrement, porté de murs lourds et blancs, Où de nombreuses fenêtres de bois vernit Offrent aux curieux l' intérieur riche et charmant!
Naît au beau milieu des terres pures et vierges, Sur l' envie d' un homme de fortune et de merveille, Elle a vue ses alentours, durant des siècles Fleurir de voisines, belles, mais jamais de pareille!...
Yacine (kabylie)
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| | S'il te plait pardonne moi Si je perds lentement ma raison Si j'ai emprunté la voie Des sentiments, de la passion
Mais ne suis-je pas poète après tout Et si ma mémoire est encore bonne Beaucoup sont devenus fous Alors que l'on me pardonne
Je suis fou sans aucun doute Et grand nombre ont choisi cette route Mais ne va pas confondre la folie Avec une horrible maladie
Car si je n'ai plus toute ma raison Si on me dit fou, parce que je reste moi Il faut savoir faire la distinction Je suis sans doute fou, mais fou de toi
Yacine (kabylie)
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| | Femme papillon
Je suis devenue femme papillon pour près de toi dessiner des ronds Je suis devenue femme papillon dans un tourbillon nous dessinons nos illusions Dans un battement d'aile je te frôlerais la joue juste le temps de te trouver doux Sur ton épaule je me poserais à ton oreille je murmurerais des mots doux, des encouragements des petites blagues pour détourner tes tourments Je suis devenue femme papillon le temps d'une chanson le temps de me poser sur ta main le temps de te fredonner un refrain
Anzarina Illustration : © Atanane |
| | JE T'AIME
Je t'aime comme on a la foi comme on a des idées comme on a le droit Je t'aime comme la liberté comme on aime le jasmin un clair matin d'été comme on aime le bon pain ou un ciel étoilé la mer ou les abeilles
comme on aime le soleil pour sa chaleur et les couleurs qu'il donne aux choses Je t'aime au futur incertain pour tout l'espoir du lendemain et pour connaître un jour prochain les rêves enfouis sous ses paupières closes Les réponses aux questions que te poser je n'ose Je t'aime pour savoir ta douceur les épines et les fleurs de ton printemps
Je t'aime simplement sans pourquoi ni comment comme on a une envie comme on aime la vie comme on attend demain
Je t'aime comme ça ... pour Rien !
MOHA MALOUI Maroc
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| | Mon inconnue Mon souvenir Mon antique statue Mon devenir Mon "peut-être" Sur la vie ma fenêtre Mon émoi Mon "pourquoi" Mon espoir Mon miroir Ma nuit sans sommeil Mon matin, mon soleil Mon étoile De mon bateau la voile Ma passion Mon fruit de la passion Ma déraison Ma raison
C'est toi !
Par Moha (Maroc) | |
| | TAYRI
Tayri da tsawaled ur ukizegh awal-im Acku wer guigh am willi yettinin Naghul nefhem ammi da ttakin Netta ghas da tettan alim Tayri teggez digui wer badegh i walu Ahbib nna righ yezdegh ighzer Ammas n tizi ag i3del azeddugh Ur ufin ad zrin wala nezri zarres Cuf ayd-agh tguid a badad i wadu Mer ufigh yan usekkin adit-tguim Ad awdegh tamazirt n wayd righ Llah u3lem qad afegh mum-zri nnem Asekka g nni digh gher aghbalu Adi siggir zarrun ammas n waman Gdegh ad-agh tefsim amm uledjigh N narjis iran ighef nnes cigan kullu Tayri tayri addud ar ghuri Mec tufid tawid ifsan-im Righ ad zerre3gh amagha Addi nker wadu n tayri Ad tagh dunit mar at-tehlu Yili wemsasa ger medden Ad yali wetbir n'imal d'amellal Ad isfulleh uledjig i tifsa
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|  | Notes de musique
Pour toi je me ferais notes de musique couleurs et sonorité d'Afrique Pour toi je me ferais chanson que tous les berbères reprendront à l'unisson Pour toi je serais musique du bonheur quelques notes gravées sur ton coeur Pour toi je serais douce mélodie pour bercer tes nuits Parfois je me ferais tango pour avoir ta peau contre ma peau Parfois je me ferais symphonie pour que tu rêves à l'infini Pour toi je serais notes de musique pour m'envoler vers toi vers le nord de l'Afrique pour une mélodie de joie Sur la partition j'écrirais des notes en or pour t'avouer que je t'adore
Anzarina | |
| |  | voici un autre poème intitulé ADRAR qui traite le sujet de l'émigration et là la montagne pleure le départ de ses enfants qui lui sont très chers;
ADRAR
Par Moha
Da thajaren tamurt yan s yan Da tnadan ad 3icen tudert 3erqen i wakal ged lulan Wahli aya zrant g twargit Ad fghen ixamen s igherman Seg tefratin ar tamdint ixataren ur-asen i3jib maca ka wer-asen illi g ufus Ar itessa tehlayas i wemxib Adj ad-as amsen akeffus Issayella ur iheccim ur ir3ib Am igdad d tarwa n'uflellis Netta yehla wedrar!! Max allif ti tezrim? Am unebdu am tifsa Am umwan am tigerras Ifergawen ihama-ken wedrar!! Max allig ur ti-tehmilem? Am dghi am dilligh ur ixessa Ghas ad-as tgim, tinimas Ihla wedrar yehla wedrar Illa wadil g tagant Yili wehbub d tazart Illa wefrah g tmaghriwin Illa whidus g tsekriwin Illa tella yili tili Ilin tilim saln ad ilin A yadrar ger-asen aghuri nnek Ak id ughulen warraw nnek A yadrar, a yadrar A yadrar.......... | |
| | Dame kabylie patrie de mes amis ô kabylie terre meurtrie ton sol a vu le sang couler et tu étais désemparée quand tu as entendu le cri des femmes des blessures ont brûlées leur âme ô kabylie patrie de mes amis j'aimerais de tes ruisseaux frôler la fraîcheur d'une cascade entendre battre ton coeur me mettre à l'ombre de tes oliviers et contempler ton immensité toucher ta terre de mes mains afin d'essayer de mieux comprendre ton destin J'aimerais être enivrée par tes épices savourer tes nombreux délices J'aimerais m'envoler avec tes danses partir partir comme dans une transhumance
Myrtille | |
| | AWAL AKAL IZGAREN ZZAKERRAN IMASSEN KERZEN AKAL IGRAZEN ZZAGHERRAN IDAMEN FUKKAN AWAL A YAKAL UR KID IRURI WAWAL AT GED AMUR IGA D LMUHAL NAGHUL UR YAD DIGUN NBAD DAN AK AWIN ISENBAD IZGAREN ZZAKERRAN IMASSEN KERZEN AKAL IGRAZEN ZZAGHERRAN IDAMEN FUKKAN AWAL MUNEMT A TIQBILIN IDDA WAKAL TEHDUM LE3DU D AKEN ISEFCAL AZEMZ-A GAN-AS I RRAY ADAD SSUMUN ADERDUR D UZELMAD IZGAREN ZZAKERRAN IMASSEN KERZEN AKAL IGRAZEN ZZAGHERRAN IDAMEN FUKKAN AWAL HERYAT TGHERSMAS I WMAZIGH ISTAHEL AYENN-AS IJRAN I SAL AD GHIFS KIN IQISSAN N WAKAL AM WILLIGH TINIGH IZGAREN ZZAKERRAN IMASSEN KERZEN AKAL IGRAZEN ZZAGHERRAN IDAMEN FUKKAN AWAL A YAKAL INIKEN DDER A YAWAL INIKEN DDEL ITTUGAWEN LGHEC D LGHER IWE3RAWEN AT-TAFIM LHEL IZGAREN ZZAKERRAN IMASSEN KERZEN AKAL IGRAZEN ZZAGHERRAN IDAMEN FUKKAN AWAL GHAS DE3NAT AR TGANNAM AD TALI TARWA N M'KERD-UL UR YESSIN IGHIMI ULA MUHUL NEDME3 AD-AS IXITER UZEDDAM IZGAREN ZZAKERRAN IMASSEN KERZEN AKAL IGRAZEN ZZAGHERRAN IDAMEN FUKKAN AWAL AKAL YETCAT WAWAL AWAL YETCAT WAKAL AKAL IGA LHASUL AWAL IGA LBATEL IZGAREN ZZAKERRAN IMASSEN KERZEN AKAL IGRAZEN SUSSAN IDAMEN FUKKAN AWAL
Ecrit par Moha MALOUI amazigh du Maroc , le 19/03/2005 | |
| |  FAHEM Kader (Portrait) |  | On peut dire que FAHEM est né avec une guitare à la main où s'il ne l'avait pas à la main il l'avait déjà dans la tête ! Bercé par une ambiance familiale musicale, FAHEM a grandit avec un sens du rythme inné.
A 11 ans et demi, il donne son premier concert en public et ne cesse de faire parler de lui. En effet, sa facilité à manier la guitare et sa dextérité déconcerte le public. A l'adolescence, il découvre la musique des gitans du Sud de la France et se prend de passion pour celle-ci.
Chaque jour, il étudie intensivement les techniques guitaristiques de ce style pour former son premier groupe avec des reprises de rumba gitane. Avec ce groupe composé d'amis musiciens et de son grand frère, il se produit en France et à l'étranger (Allemagne, Hollande, Belgique).
Parallèlement à ses concerts et à sa vie scolaire, il découvre une autre dimension de la gui |
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