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POESIES, CHANSONS,  MUSIQUE, CELEBRITES

MUCAT COMPTINES POUR ENFANTS


Ca y est ! Il est sorti !

C'est un cd de 22 chansonnettes enfantines en kabyle, interprétées par
Mucat  ( se prononce muchate)

Un livret reprenant les textes des chansons et
leur
traduction en français y est joint.

Ce cd est diponible dès à présent chez Intermede (ancien Triumph Music)  à l 'adresse suivante :


66 bd de la Chapelle 75018 Paris

Il sera disponible sous peu, à La fnac, Virgin etc.
Prix :
12 à 15 euros selon les distributeurs.

CHANSONS
LA TOLERANCE

La tolérance c'est une preuve d'amour et d'intelligence
la tolérance c'est le respect de la vie
dans tous les pays
la tolérance c'est d'avoir pour son prochain beaucoup d'indulgence
ouvrir son coeur au lieu de fermer ses poings
sans raison pour rien
tout excusé devant les larmes d'un enfant ou bien d'une femme
on est jamais trop aimé par craintes
ou par sévérité
comprendre les idées des autres
sans vouloir imposer les nôtres
c'est dans ce monde une vertu
que nous avons perdue
la tolérance c'est raisonner les passions de la différence
c'est reconnaître à chacun ses droits divins
............................................

voilà un extrait des paroles d'Enrico Macias, pour compléter l'article sur la journée de la tolérance.

POESIES / TEXTES

MERE YEMMA TRES CHERE MERE

Texte : Massinissa
Création graphique : Isabelle
Le 22 mai 2008.
Poésies Chansons, Musique, Célébrités

A MMI / MON ENFANT (VF)

Mon enfant

Mon fils, mon Coeur
Mon fils, mon amour
Mon fils, lumière de ma vie

Oubliées mes souffrances,
Oubliées mes rancoeurs,
Car comblé est mon cœur
De te voir grandir
Comblé de bonheur

De voir ton sourire
Et les éclats de rire
Oubliées mes souffrances
Je suis toute espérance

Plus ardent qu'un soleil
Plus doux qu'un clair de lune
Tu es la lumière
Eclairant les cimes et les chemins

Mon fils, fort tu seras
Dans l'amour, tu vivras
Jour et nuit
Par les frimas
Par les chaleurs
Ta stature digne de se dressera
Ton honneur, tu défendras
O mon fils sois
Le héros de la liberté
Le phare de la liberté

Traduction de la chanson "  A mmi " Djurdjura  Album " unis vers elles " 
Poésies Chansons, Musique, Célébrités

MEZIANE RACHID



Meziane Rachid, un monument de la culture kabyle, auteur- compositeur, homme de théâtre radiophonique et réalisateur hors pair est gravement malade.

Il a été victime d'une attaque vasculo-cérébrale lui provoquant une paralysie totale avec perte de la parole.

Rachid souffre présentement dans l'anonymat total à Alger et se soigne avec les moyens de bord.
Sa famille a vraiment besoin d'aide matérielle et psychologique d'autant plus qu'une boîte de médicament pour soigner cette maladie lui revient à plusieurs milliers de dinars.

Rachid se sentira sûrement mieux entouré de ses amis, admirateurs et artistes à qui il a composés des chefs-d'oeuvres.

Nous pensons à ses inoubliables chansons : Afadhma Nsoumeur, Mad-awal, Ougadhagh, aux textes de SSendu qu'il a composé à Idir, Akwas-igh ami azizen (Nouara), El mahnaw (Kaci Abjaoui), Ay-ahddad ath yenni (Samy el-Djazairi) et dernièrement aux textes qu'il a rédigés pour l'album de Mejahed Hamid et la liste est trop longue, témoignant de l'immensité de son œuvre.

C'est grâce à lui que la Chaîne II s'est complètement rajeunie pendant les années quatre-vingt dix ce qui a permis ainsi l'émergence de brillants animateurs et réalisateurs.

Agé de 64 ans, Meziane Rachid a consacré sa vie pour notre culture millénaire au sein de la radio kabyle (Chaîne II) loin des feux de la rampe et avec un dévouement extraordinaire.

Aujourd'hui plus que jamais, se trouvant dans une situation critique, notre artiste a besoin qu'on lui témoigne de notre gratitude et de notre solidarité.

L'appel est donc lancé à toute la communauté, à tous les artistes kabyles, à madame Khalida Toumi, ministre algerienne de la culture, aux directeurs de la Chaîne II et de la Radio nationale afin d'agir le plus rapidement possible dans le but de prendre en charge matériellement et moralement le grand et le Maestro Meziane Rachid.

Amis, proches et admirateurs de l'artiste :

Idir Bouaboud, enseignant - Toronto - Idirbouaboud@hotmail.com
Téléphone :(416) 246-9396
Oulebsir Merzouk, médecin Paris marzok1@aol.com
Téléphone : 06 60 96 89 82

Source : Henri de Kabylie et Rezki.net
photo : musickabylemoderne.com

Accueil

MES MOTS POUR TES MAUX  (Malika Domrane)



Toi, qui as donné la parole dans tes émissions radiophoniques;
toi, qui as distribué la parole dans tes pièces théâtrales ;
toi, qui as composé des paroles, plutôt des chefs d'oeuvre dans les chansons interprétées par des grands noms de la chanson kabyle, aujourd'hui tu ne parles plus.

J'apprends par e mail que tu as perdu l'usage de la parole du fait de la maladie.
Un AVC a provoqué des lésions cérébrales importantes t'empêchant de communiquer
par la parole.

Je viens par ce petit mot servir de liaison entre toi et les gens de la Culture. Je leur dis à toutes et à tous que tu es souffrant et leur demande d'entrer en contact avec toi.

Je désire pour ma part t'envelopper de toutes les belles paroles possibles pour que tu puisses retrouver l'usage de la parole car tu as encore beaucoup de choses à nous dire.

Ainsi, tu retrouveras également le sourire.

Je n'ai pas ton talent pour penser les mots qui viennent panser les maux. Je m'efforce de le faire car d'apprendre que tu es malade m'a affectée et peinée.

Meziane Rachid, maître de la parole, notre Gainsbourg, je te salue fort.

Mardi le 6 Mai 2008
 

Malika Domrane

(Tannemirt Malika)


              
Poésies Chansons, Musique, Célébrités

MON OMBRE A PRIS PAROLE (Aït Mouffok Mohamed)

Surpris, de peur j'ai frémi ;
Mon ombre a pris parole :
Est ce que tu savais mon rôle,
Me dit-t- elle en amie ?

Je suis là  pour te consoler,
Toi qui n'a plus d'ami.
A la solitude tu t'es soumis,
Et tu me vois désolée !

Moi, je ne te quitterai pas d'un pas,
Tu es mon frère de naissance,
Jusqu'à la fin de ton existence ;
Je t'accompagnerai dans le trépas.

Enfin ! Quelqu'un de fidèle,
Lui confiai-je en souriant ;
Plus seul maintenant ;
Allons faire un tour ma belle.

Aît Mouffok Mohamed

(texte publié aux anthologies poétiques Flammes Vives 2005).





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COMME UNE CHANSON DE FADO (Aït Mouffok Mohamed)

A travers ses chansons,
J'ai voyagé dans le temps
L'interprète une diva
Chantant la vie et ses aléas.

Sincère et authentique
Cette voix mélancolique
Celle d'une femme et un destin
Semblable au genre humain.

L'exil et les déracinés
Par l'ogresse destinée
Comment oublier cette voix
Sublime et de bonne foi.

L'hommage, un poème à l'artiste
Il sera beau ! Mais triste
Comme une chanson de fado
Déçu, du vain eldorado.

Son œuvre ressuscitera
Le visage de feue Hnifa
L'exil et sa Kabylie
Et toutes ses collines oubliées !

Extrait de Joyaux immortels de Mohammed Aït Mouffok

Editions Joseph Ouakine
(voir biographie ci- dessous)
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AIT MOUFFOK MOHAMED BIOGRAPHIE DU POETE

Aït  Mouffok Mohamed  est né le 12 décembre 1965 à Akbou , wilaya de Bejaïa, en Kabylie.

Né de parents analphabètes, de son imagination il est l'interprète, à ses parents il dédie sa poésie. Ces derniers  n'ont pas eu la chance de connaître l'école.

Son père exerçait  le métier d'artisan bijoutier, quant à sa mère, elle était femme  au foyer, à la tête d'une famille de 11 enfants, 8 garçons et 3 filles.
Il a quitté les bancs de l'école en 1985, avec un niveau de terminale ( sciences naturelles).

Aït Mouffok Mohamed a également exercé le métier d'artisan bijoutier, mais suite à une agression et à un vol à main armée sa vie s'est retrouvée chamboulée.

Pour lui écrire est bien une auto thérapie qu'on pratique en solitaire, c'est aussi une façon d'exorciser et ses frustrations et ses espoirs !

Comme un certain nombre de personnes  Aït Mouffok Mohamed a été inspiré par des écrivains et poètes, il cite Jean Paul Sartre avec "Les sequéstrés d'Altona",
Shakespeare avec le beau livre " Hamlet".
sans oublier les chanteurs et poétes Kabyles : Lounis Aït menguellet et Matoub Lounes.

Il a été  averti dès le départ  de la difficulté à se faire publier,
Pour plaisanter, un vieil ami écrivain lui  disait : tu sais mon fils,  les voies des éditeurs sont souvent impénétrables " !
Il mentionne que c'est un parcours de combattant.  Par le biais d'Internet, il a contacté pas mal d'éditeurs et ce n'est que par l'intermédiaire d'une amie québécoise connue sur le net qu'il a  pris contact  son éditeur (Joseph Ouaknine)d'ailleurs après sa lecture il lui a  dit que l'ensemble du recueil est de très bonne facture !

En résumé il dit  qu'écrire est une aventure formidable, qu'il  rencontre des gens formidables !

Pour leurs soutiens et encouragements, particulièrement, en signe de reconnaissance  il tient à remercier :
Monsieur Gaston Bellemare, président de la fédération internationale de poésie (Québec).
Monsieur Claude Prouvost président de l'association flammes vives (France).
Madame et Monsieur Gabriel, responsables du CEPAL (France).
Monsieur Bruno Mercier, poète suisse.

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PUBLICATIONS
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Publication d'un premier texte aux anthologies poétiques flammes vives, avril  2005 en France,
avec " Mon ombre a pris parole ",
Publication d'un second texte aux anthologies flammes vives décembre 2005 avec "  La dame aux goûts pervers ".
Troisième publication au sein du CEPAL, centre européen pour la promotion des arts et lettres, novembre 2006 avec un texte " Cultiver un jardin par des discours ".

Recueil de poèmes "  Joyaux immortels " publié en avril 2008.

Disponible sur le site de l'éditeur : www.ouaknine.fr

54, rue du Moulin à vent
93100 Montreuil
Tél.: 01 48 70 06 59
Mail : joseph@ouaknine.fr

www.Alapage.com
www.Chapitre.com
www.librairie.auchandirect.fr

Parmi les poèmes de ce recueil il en est un " comme une chanson de fado ", qui est  un hommage qu' Aït Mouffok Mohamed a  souhaité rendre à la diva de la chanson kabyle H'nifa, la piaf kabyle comme on le dit si bien !

(Voir deux de ses poèmes  sur cette même rubrique dans le sommaire)

Isabelle, 20 avril 2008.




Poésies Chansons, Musique, Célébrités
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Préface pour Mohamed

*************************

Mohamed Aït Mouffok, poète bijoutier, pose  un regard lucide et instantané sur la société. Il fait l'état des lieux sans complaisance de sa ville, de sa vie, qu'il consume comme une cigarette.  Et pourtant, ce chevalier des lettres francophones enrichit ses vers des plus belles gemmes : perle, ambre, corail s'assemblent en colliers de mots, avec cependant l'amertume éphémère, le soupçon d'acidité qui rend l'éclat des ses émotions encore plus vrai : Le révolté du chômage, l'exclu s'exprime ainsi : " Ma plaie, je la panserai avec ma plume ". Tout un chacun aura plaisir à retrouver une tranche de vie que l'alchimie du joaillier populaire a extrait de sa terre de Kabylie. Il nous la livre en artisan philosophe, fin créateur, telle une pièce de concours, si bien que le lecteur se prend un instant à reconnaître son vécu en vitrine.

Bruno Mercier
Poète
Lausanne, Suisse, mars 2008

LE COMBAT ALGERIEN

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MON VOEU DE T'ECRIRE

Mon vœu de t'écrire
Que je vais simplement te décrire.
Je voudrais que dans le sapin de vie
Il n'y ait que des aiguilles d'harmonie
Des banderoles de tendresse
Ornées de boucles de gaieté
Un sachet de pardon
Une boîte de sourires
Une gomme à effacer les noms de ceux qui nous ont fait souffrir, afin que nos rancoeurs soient à jamais oubliées.
Que nos peines, nos frayeurs deviennent choses du passé
Je voudrais un écrin de sagesse
Avec un diamant de bonté
Un coffret plein de promesses
De soutien, de vérités
D'amour de son prochain
Pour n'en dire que du bien
Une guirlande de rêves, de mélodies
Illuminée d'un peu de poésie
Je voudrais une branche d'humour
Enrubannée de velours
À laquelle j'accrocherais
Une étoile portant le mot "fraternité"
Si c'est trop te demander l'ange des voeux
Je me contenterai d'un bas, rempli à déborder
D'amour, d'humour
De bonnes intentions
Et beaucoup, beaucoup de compréhension.
Puissent mes souhaits se réaliser

Marzouk, Janvier 2008.


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OUARDIA L - LOUNIS / L'AMOUR DU PAUVRE




Ourdia l - lounis / L'amour du pauvre


La beauté ravageuse de Ouardia était légendaire et faisait pâlir les astres.

A sa vue, les gens l'admiraient et se retournaient sur son passage. Tout le monde voulait la saluer. L'eau de la fontaine battait la mesure, les oiseaux chantaient , les branches d'arbre se prosternaient .

Que de louanges sur sa beauté!

Sur  le chemin de la fontaine, dans une démarche féline, aux pas tantôt nuancés tantôt cadencés, elle portait une cruche  à son dos. A l'eau claire de la source, elle retroussa les manches et  remonta ses bracelets, pour se rafraîchir le visage. Elle but dans les paumes de ses mains pour se désaltérer. Elle trempa ses pieds. Elle rinça la cruche et la posa délicatement sous le flot pour la remplir.

Chemin faisant, dans son regard de velours, avec son sourire de douceur, elle salua les passants de sa voix envoûtante. Elle avait le mot pour plaire.



Dans les champs et  les prairies, certains bergers caressaient leur flûte  et entonnaient des airs mélodieux et des paroles mettant en valeur les charmes et la beauté de Ouardia. Ces chansons sont encore reprises dans les fêtes, de village en village, en boule de neige, ces neiges éternelles du haut Djurdjura qui veille sur Tizi-Hibel:

"Ouardia l-Lounis
Igavgha wuliw
Mi tid smektagh
Ijah errayiw"
L'élue des filles du village, était la convoitise de Mohand Arezki.

Ce jeune homme  aimait très fort Ouardia. Il en était fou amoureux  et vaincu par la dépendance pour cette femme. Quand il la voyait,  son coeur battait la chamade. Il le sentait vouloir sortir de sa poitrine pour s'emparer d'elle.
Fuyant la réalité au quotidien, il égaya sa vie de chimères.
Dans son imaginaire, il rêvait de vivre avec elle, d'amour et d'eau fraîche, habitant une chaumière dans l'empire de la misère.
Troubadour, il chantait:

"Txilem a yemma
Riyid l jawab
Aghiyid taqccict
Ukud nem âjab
Anezdegh atemmu
Elqewt ad-enjab"
Il voulut faire comme tout le monde, et alla demander la main de Ouardia à son père. Celui-ci refusa le jeune homme pauvre .
Fou de colère, il prit le chemin  de l'exil à la recherche de la fortune .

L'exilé de circonstance revînt bredouille et trouva sa bien aimée mariée. Ouardia épousa, contrainte par son père, un vieux monsieur riche d'une contrée lointaine.

Sur les routes, Mohand Arezki erra pitoyable, victime de sa passion. Il devînt la risée des enfants qui le poursuivirent en chantant  le sobriquet:

"abuh a-l ghaci
Mohand Arezki
D-ahcayci"

Mohand Arezki naquit pauvre, vécut pauvre et mourut pauvre.

le 05 décembre 2007,  Malika Domrane.
Photo 2 : village Tizi Hibel.
tizihibel.net.


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HOMMAGE A YEMMA TASSADIT



Yemma tassadit
Sans bruit vous êtes parti
Vous avez fermé vos jolis yeux
Le temps d'un Adieu
Comme on clos les volets d'une maison
Vous êtes parti pour l'horizon

On ne sentira plus vos bisous tchou tchou
Ça va nous manquer c'est fou

Vous avez gracieusement porté l'amendil
Comme toutes les femmes kabyles

Le soir venu autour du kanoun
Des  histoires vous avez raconté
Des chansons vous avez entonné

Vous étiez là pour réparer les cœurs blessés
Vous aviez toujours du temps à accorder

Vous saviez tout de la vie
Les animaux, les fleurs, les étoiles,  la kabylie
Rien n'avez de secret pour vous

On ne sentira plus vos baisers tchou tchou
Ça va nous manquer c'est fou

Que votre âme repose en paix !

22 novembre 2006.




Poésies Chansons, Musique, Célébrités

MA KABYLIE



Des femmes et des montagnards
Plein de vie et de courage
Éloignés de tout regard
Dans des montagnes, des villages
Où l'on ne vit qu'en partage

Des terres rendues  fertiles, travaillées  malgré le peu de moyen
Précieusement  arrosées pour assurer des repas quotidiens


Des murs en pierres ajustées
Des fissures et une maison
Où l'on ne vit sans raison

Des traditions singulières
Des poteries façonnées  en argile
Des tenues particulières
Leur seule langue est le kabyle
Où l'on ne craint que  le péril .

Massi, le 12 juin 2006

Poésies Chansons, Musique, Célébrités

AGGURIW (en français)



Couché
Sous ce ciel étoilé,
Je me laisse bercer par la douceur du silence.
 
Éclairé
Par sa beauté,
Je me laisse guider par sa romance.
Le temps semble s'arrêter,
La Terre, elle, de tourner.
Je laisse mon âme s'évader pour un instant.
je te vois  déesse rayonnante
 
La liberté
Est un rêve dont j'ai tant souhaité.
Je ferme les yeux juste pour un moment.
Le temps de m'imaginer la toucher
 

J'ouvre mes yeux.
Elle est encore là dans les cieux.
Jamais, elle ne cessera de briller.
Cet astre est si merveilleux
près d'elle je suis heureux.
 
T'aimer
c'est la chanson que je fredonne.
je te contemple  avec mon coeur ma belle  lune .

POUR LA FEMME DE MA VIE.
JE TAIME PLUS QUE MOI.

Anzar 2 août 2006.

Poésies Chansons, Musique, Célébrités

ASSIREM ( en français)



Ne cesse jamais de croire et d'espérer
N' essaye jamais de tout vouloir comprendre
bien des choses n'auront aucun sens
Ne répugne jamais à montrer tes sentiments
Ne cesse jamais de croire et d'espérer

Si tu es heureux montre le
si tu ne l'es pas accepte ton destin de bonne grâce
N'hésite jamais à améliorer  quelque chose !
les résultats pourraient  te surprendre

Ne laisse jamais le poids du monde peser sur tes épaules.
Ne te laisse jamais intimider par le futur
vis un jour après l'autre
Ne recule  jamais devant le défis de l'avenir
Relève- le chaque jour un peu plus

Que les fautes que tu a commis te servent de leçon
Ne te sens jamais tout seul car je suis la pour  toi
Et a moi ton coeur  tu peux  t'adresser

Assirem

Massi , le 13 juin 2006.


Poésies Chansons, Musique, Célébrités

DECLARATION D'AMOUR A MA KABYLIE


Texte :  Karim Akouche (tanmirt attas)
Réalisation : sous l'arc en ciel.
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MA BELLE ROSE

                                  Fleur cueillie au jardin clos du coeur,
                                  Rouge comme du sang de soleil qui se couche,
 
                                  Honorez d'un baiser de votre belle bouche
                                  Ce poème léger que l'aube mit en pleurs
                                Qu'il tremble dans vos mains comme un peu de lumière
                                  Et que ses gouttes d'eau vous  soient des diamants
                                Qu'il saigne dans vos  doigts son âme, longuement,
                                Et qu'il succombe aux cils bas de vos  paupières !
                                  Ma belle  rose pourpre ,tendre  douce parfumée
                                  Avec mon coeur je vous arrose vous  ne serez jamais fanée 



        Anzar, le 3 aoüt 2006.
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SANS RENDEZ-VOUS



Toi, qui de toi même t 'invite
Sans aucun rendez-vous.
Toi, qui me rends visite
Dont j'ignore les dessous.
Toi, qui me réjouis sans limites,
Ton mérite dépasse le tout.

Tu vaques à tes affaires
Ignorant jusqu'à mon existence.
Tu atteints ce que tu espères,
Me laissant que des souffrances.
Tu décides du temps comme tu le préfères,
Te moquant toujours de mes préférences.

Même si on s'est habitué en permanence
Mon regard ne t'a guère admiré.
Nous faisons des concessions d'allégeance
Concernant nos communs intérêts.
Quelles que soient nos différences,
Je demeure ton fidèle passionné.

Je suis sensible envers toi
Bien que mes mains ne t'aient effleurée.
J'écrirai tout ce qui sort par ta voie
Bien que les oreilles n'ont rien écouté.
J'en ferai des poèmes toutefois,
Dont la longueur sera inégalée.

Même si je change d'emplacement
Sans te communiquer mon adresse.
Ton temps s'avère le moment,
Dès que ton cœur est touché par la tendresse.
Mon gouffre te paraîtra évident
Et je comblerai tout ce qui t'intéresse.

Tu n'as pas d'itinéraire singulier,
Tous les chemins t'y conduisant.
Ton viatique, est-il amer et déprécié
Ou précieux comme je l'attends ?
Même si le pique n'est pas aiguisé,
Tout se résout comme par enchantement.


La porte et la fenêtre sont fermées,
J'ai même bouché les accès ouverts.
Aucun coin n'est négligé
Y compris les caniveaux divers.
Par où es-tu donc passée,
A travers le vent ou l'éclair ?

Il m'arrive de t'aimer, de te haïr,
Tu es aussi douce que désagréable.
Il m'arrive de t'aimer, de te haïr,
Tu es aussi délicate qu'insupportable.
Il m'arrive de t'aimer, de te haïr,
Tu es aussi familière qu'inabordable.
Il m'arrive de t'aimer, de te haïr,
Tu es aussi polie que décevable.






J'ignore par quel moyen tu arrives
Quand tu atterris chez-moi ?
Plutôt, comment tu t'esquives,
Me laissant seul, pantois ?
Il est temps que tu prennes l'initiative,
Entendre un seul mot de toi.
Restons ensemble à jamais si tu arrives,
Sinon, rends-moi la paix que tu me dois !

Ahcene Mariche "TIDERRAY
(CONTUSIONS)  juillet 2007"


Poésies Chansons, Musique, Célébrités

ACROSTICHE : AHCENE MARICHE LE POETE

Poésies Chansons, Musique, Célébrités

L'ARGENT



Nous savons que l'argent est un moyen
Et une nécessité pour tout individu.
Sa valeur est appréciée par le mesquin
Ou bien même les bourgeois reconnus
Quand aux richards je les plains
Il les déroutent, et sont toujours à l'affût.

L'argent fait perdre le bon sens
Pour les riches des derniers temps.
Il les pousse, à vrai dire, à la démence,
Fonçant tel un sanglier menaçant.
Dans les airs, ils voudraient qu'ils s'élancent
Ou s'accrocher carrément au
vent.

Acheter un lit, on le sait chose simple,
Il ne peut, hélas, garantir endormissement.
Même s'il procure une nourriture indispensable,
Tu ne lui trouveras aucun goût cependant.
Pare-toi d'or et d'argent si tu es capable
Mais sache que la beauté ne se vend.

Tu t'achèteras des connaissances
Mais au grand jamais d'amitié.
L'argent te bâtira une forteresse de convenance,
Mais la mort ne pourra t'épargner.
Tu pourras choisir ta tombe à l'avance
Mais au ciel tu ne pourras l'assurer.

Tu te permettras tout désir de valeur
Et tes espérances seront comblées.
Mais tu ne verras plus le bonheur,
Héritage exclusif des déshérités.
Même une armada de guerriers prometteurs
Ne pourra plus jamais te sauver.


Tout remède sera à ta portée,
Sauf bien sûr la vigueur !
La médication te sera d'un abord aisé
Exceptée la paix qu'on ne trouve chez les vendeurs.
La vie t'a gâté de plaisirs et de fierté Mais au fond,
tu débordes de peine et de douleur.

Tu achèteras tout ce que tu désires
Etant donné que tu as plein de sous.
Tout ce que tu arrives à découvrir
Et ce qui te séduit surtout.
Cela ne pourrait t'empêcher de mourir,
Qu'attends-tu d'un simple bambou ?

L'argent procure tant de choses
A l'essentiel il ne pourra accéder !
Ce n'est que les coquilles qu'il entrepose
Une fois de leurs contenance elles sont vidées.
Une fois l'effet justifié par la cause,
S'éclaircit alors la trahison avérée !

A présent, vas-y mettre un prix
Au bonheur, à la joie et à la santé.
Autrement dit, la paix, les amis,
L'amour, la multitude d'héritiers
La vertu et la longue vie…
Tes milliards ne sont qu'un fardeau malaisé
Qui ne t'ont assuré aucune garantie.

Ahcene Mariche
"TIDERRAY
(CONTUSIONS)  juillet 2007"

Le besoin m'a inventé
Le besoin m'a inventé
Ayant une place réservée
Dans la vie de l'être humain.
De tous visages, il m'a doté,
Avec des formes variées,
L'histoire étant témoin.

Je m'occupe de toutes activités,
Je rends la tache aisée
Pour celui qui m'a découvert.
Oh ! Combien de choses ai-je coupées,
Légumes, maint bois taillés
Et quartiers de viande divers !

Au travail, je me perfectionne,
Etant fier de ma personne,
Ma valeur ne cesse d'augmenter.
A peine sorti de cuisine que j'abandonne,
D'un fourreau, on me couronne,
Chose qui me procure la beauté.

On m'accroche au muret,
Me réservant des coins préférés,
Parce que l'on me vénère.
On me saisit avec fierté
Dans la vie royale ou celle des aisés,
Celle d'ailleurs que je préfère.

Cependant, oh ! Quelle fatalité
D'être utilisé par un forcené
Pour commettre un carnage !
A cause de moi, on a balafré,
Beaucoup sont assassinés
Jusqu'à me qualifier de mauvais présage !


En une minute, tout s'en va,
Je m'écroule au plus bas,
Ayant honte de moi-même.
Devenu otage de l'homme de loi
Qui condamne ce malfrat,
Alors, je revois tous mes problèmes.

Ma mer, à présent, est déchaînée,
Me rappelant tout le passé
Et de toutes les voies déjà prises.
La flamme m'a défiguré,
Le marteau a pris le relais
Avec la pierre, on m'aiguise.

A tout feu, j'ai résisté,
Je n'entends que le soufflet
Qui malmène mon état.
A toute surface rude, on m'a aiguisé
A la ponceuse ou au rocher
Pour avoir un tranchant adéquat.

Voilà donc ce que j'ai enduré
Avant de vous rencontrer,
N'est-ce pas un vrai tourment ?
Chez certains, j'ai fait preuve de bonté,
Chez d'autres, j'ai causé des méfaits,
Le savez-vous ? Je suis le tranchant !!

Ahcene Mariche
"TIDERRAY
(CONTUSIONS)  juillet 2007"


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AHCENE MARICHE Biographie du poète

Ahcène Mariche est né le 21 février 1967 à Tala Toulmouts dans la commune de Tizi Rached la région du grand poète si Mohand u Mhand à l'est de la ville de Tizi Ouzou en grande Kabylie Algérie.

Etant au collège Laïmèche Ali de Tizi Rached, entre 1979 et 1983, ses professeurs découvrirent en lui le germe de l'écriture et son amour pour la culture. Une fois au lycée Abderrahmane El Ilouli qui a vu naître les : Matoub Lounès, Izri Brahim, Amghid..., malgré une orientation en série sciences,  Ahcène trouva le milieu propice et commença à signer ses premiers poèmes exactement en 1984 .

En septembre 1986 il entra a l'Institut  technologique de l'Education pour devenir professeur de physique et là aussi les activités culturelles lui collent à la peau et il  signa plusieurs poèmes .
Ayant obtenu son diplôme, en septembre1988, il entama une carrière dans l'enseignement au collège de Tizi Rached, comme professeur  de physique. Très communicatif, la mission lui a été très facile.

Deux années plus tard, il crée avec ses amis un club de correspondances et voyages au niveau du centre culturel de Tizi Rached où plusieurs activités furent organisées pour la promotion de la jeunesse et de la culture.

L'université de Corvalis aux Etats-Unis d'Amérique a publié son poème Sidi Valentin dans la célèbre anthologie " TO TOPOS ",  au printemps 2005

le Haut commissariat à l'Amazighité lui a publié 6 poèmes dans une publication collective pour 14 poètes intitulée Tibhirt n yimedyazen en 2005

Il a édité son premier recueil de poésie intitulé : Id Yukin (Les Nuits Volubiles) composé de trente deux poèmes en kabyle traduits en français et compte 113 pages où il aborde divers thèmes : l'amour dans tous ses états, la femme, le rêve, la paix, la beauté, la nuit, la vérité, l'ingratitude.

Apprécié, 11 mois plus tard, il édite son deuxième recueil qu'il a intitulé jalousement : Taâzzult-iw (Confidences et Mémoires) composé pour sa part de 25 poèmes et compte 122 pages.
Il vient juste de terminer son troisième recueil intitulé Contusions "Tiderray"
composé de 33 poèmes  et la version anglaise de son premier recueil intitulé "Voluble nights "

"Confidences et mémoires" va être édité en France en juillet 2007 chez la maison d éditions  SEFRABER.
Plus de 300 autres poèmes attendent leur tour pour être édités.

Djamel Beggaz.
(biographie remise par Ahcene Mariche)
Retrouvez quelques uns de ces poémes sur cette rubrique.


SES PUBLICATIONS

1- IDH YUKIN (les nuits volubiles) édité en juin 2005

2- TAAZZULT-IW (confidences et mémoires) édité en mai 2006

3- TIDERRAY (contusions) édité en juillet 2007

4- VOLUBLE NIGHTS (version anglaise de Idh yukin) édité en juillet  2007

  Ahcene Mariche vient  de terminer l'enregistrement de son  CD de poésie sur fond musicaux du deuxième recueil Taazzult-iw, ce CD sera sur le marché fin janvier ou début février ici en Algerie
et il espère aussi sur le marché français.

A noter également  Ahcene Marinche Professeur de physique au CEM de Tizi Rached, depuis 1988 à ce jour.

C'est un poète polyglotte (quatre langues) avec plus de 400 poèmes, depuis 1985 à ce jour.

Il est également :

* Animateur de soirées et galas, depuis 1985 à ce jour.
*  Archiviste de la culture berbère, depuis 1990 à ce jour.
*  Membre du groupe Thilleli à la radio chaîne II.

E mail :  ahcenemariche@yahoo.fr

Site web : http://ahcenemariche.free.fr

Tel : 00 213 71 50 32 63




Poésies Chansons, Musique, Célébrités

LES 4 RECUEILS D ACHENE MARICHE

Id Yukin  (Les nuits volubiles) est le premier recueil de poésie, édité à compte
d'auteur, du poète Ahcène MARICHE, préfacé par Kamel Naït Ameur,
il est composé de 32 poèmes en Kabyle avec leur traduction en Français réalisée par O. Idir.
Fiche technique du recueil :
Titre : Id yukin (Les nuits volubiles)
Auteur : Ahcène MARICHE
Édition : A compte d'auteur
ISBN : 9947-0-0845-2
Nombre de pages : 112
Prix public : 180 DA
le deuxième recueil de Ahcene Mariche
Après avoir signé " Id yukin " (Les nuits volubiles), en 2005, le poète Ahcène Mariche, revient, une année après, avec un second recueil de poésie intitulé :
" Taâezzult-iw " (Confidences et mémoires).

Celui-ci est édité à compte d'auteur, comme le premier, il a été préfacé par Djamel BEGGAZ, il est composé de 25 poèmes écrits en langue kabyle avec leur traduction en langue française réalisée par Mohamed Melaz.
Sorti le 07 mai dernier, " Taâezzult-iw " (Confidences et mémoires) est, actuellement, disponible au niveau des grandes librairies de la Kabylie et dans quelques-unes à Alger et à Oran, en attendant sa distribution à grande échelle.
Fiche technique du recueil :
Titre : " Taâezzult-iw " (Confidences et mémoires)
Auteur : Ahcène Mariche
Édition : A compte d'auteur
Traduction : Mohamed Melaz
Préface : Djamel BEGGAZ
Conception : BEGGAZ.Info
ISBN : 9947-0-1264-6
Nombre de pages : 122
Prix public : 180 DA
le troisième recueil de Ahcene Mariche
Après avoir signé " Id yukin " (Les nuits volubiles), en 2005, " Taâezzult-iw " (Confidences et mémoires), en 2006, Ahcène Mariche revient cette année avec " Tiderray " (Contusions).
Celui-ci est édité à compte d'auteur, comme le premier, il a été préfacé par Djamel BEGGAZ, il est composé de 25 poèmes écrits en langue kabyle avec leur traduction en langue française réalisée par Mohamed Melaz.
Sorti en juillet dernier, " Tiderray " (Contusions) est, actuellement, disponible au niveau des grandes librairies de la Kabylie et dans quelques-unes à Alger et à Oran, en attendant sa distribution à grande échelle.
Fiche technique du recueil :
Titre : " Tiderray " (Contusions)
Auteur : Ahcène Mariche
Édition : A compte d'auteur
Traduction : Mohamed Melaz
Préface : Djamel BEGGAZ
Conception : BEGGAZ.Info
ISBN : 978-9947-0-1766-1
Nombre de pages : 122
Prix public : 180 DA
Voluble Nights est la traduction anglaise de Id Yukin (Les nuits volubiles)
qui est le premier recueil de poésie, édité à compte d'auteur,
du poète Ahcène MARICHE, préfacé par M. Nabil Boudraa,
il est composé de 32 poèmes traduits en Anglais par Dalila Aït Salem.
Fiche technique du recueil :
Titre : Voluble Nights
Auteur : Ahcène Mariche
Édition : A compte d'auteur
Traduction : Dalila Aït Salem
Préface : Nabil Boudraa
Conception : BEGGAZ.Info
Nombre de pages : 60
Prix public : 120 DA

Source : le poète lui même.

Poésies Chansons, Musique, Célébrités

MATOUB LOUNES

Le 24 janvier 1956 naît  Matoub lounès, à Taourirt Moussa, en Kabylie.

Ce nom et ce prénom évoquent pour les kabyles  le respect et l'émotion.....
Matoub Lounès 

SOUVENIR D'ENFANCE





Je suis né Berbère…
Cendre de larmes amères
A l'ombre d'une citadelle de fer
Et j'ai poussé dans la misère
D'un quartier populaire
Comme ronces de rébellion.
Un soleil de carte postale
Réchauffa mes épines
Et le vent fou du désert
Brûla si tôt mes rêves d'adolescent…

Je suis né Berbère…
Fleur d'amandier ou de cactus
Au loin des jardins clos des médinas
Loin des pelouses sages des villas
L'avenir serré dans mon poing
L'espoir au creux d'une poche trouée
L'œil fiévreux dressé aux aguets
Du salpêtre plein mes lèvres sèches
Pour parfumer mes chansons des rues
Et les copains que j'aimai naguère
Avaient les mains lestes des chapardeurs
Les jambes maigres des coureurs de fond

On allait chercher nos festins
Dans les poubelles des riches européens
Et les décharges des grands hôtels
Etaient nos hottes de Père Noël
Les écoles que l'on fréquentait
Etaient des maisons de redressement
Et les maîtres qui nous enseignaient
Etaient nos bourreaux, notre pire tourment
Mais on avait les dunes, les vagues de l'océan
Pour territoire de jeu, pour vaste consolation.

Je suis né Berbère…
Tison inextinguible de colère
A l'ombre des mosquées fières
Le Coran était notre seule chanson
Le paradis n'étant pas sur terre
Sitôt on nous apprit la soumission
La résignation et la crainte de l'enfer
Même Dieu nous parle une langue étrangère !
On ne pouvait pas lui dire toutes nos prières
Sauf celles qu'on nous apprenait par cœur
Avec un taleb débile comme traducteur

Les tribunaux, les commissariats, les administrations
Nous oppressaient comme des colons
On était étrangers dans notre propre pays
Et la peur du gendarme notre pire ennemi…
J'ai grandi comme un Berbère
Révolté, une pierre à portée des mains
Dressé contre la terre entière
Aussi tenace qu'une herbe folle
Résolu jusqu'au bout de la nuit
Aucun ange ni démon ne me dictera mon destin.


Texte et illustration : ©atanane
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ULYSSE

ULYSSE

La première fois que j'ai écouté cette chanson quand j'ai entendu " Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison, "

Je me suis dis, je mettrai bien les paroles ici dans cette rubrique, car je me pensais  cela  peut tout à fait correspondre aux kabyles qui ont quitté leur pays, et je voyais déjà l'illustration correspondante, image issue du livre " Kabylie belle et rebelle " de  Yazid Bekka et Yalla Seddiki. .. 
Je ne savais pas du tout qui chantait cette chanson, j'ai fait des recherches sur le net, et il s'avère que c'est en chanteur d'origine Algérienne, arrivé en France dans les années 70….
Comme quoi …..
La Chanson est aussi visiblement un clin d'œil à la poésie de  Joachin Du Bellay "  Heureux qui comme Ulysse "

Il est vrai qu'il n' y a pas que  les Kabyles qui immigrent, alors "  A TOUS CEUX QUI ONT ETE CONTRAINTS DE QUITTER LEUR PAYS "



ULYSSE

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?

Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
Que des palais Romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :

Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
Et plus que l'air marin la douceur angevine.

Mais quand reverrai-je, de mon petit village,
Fumer la cheminée, et en quelle saison,
Mais quand reverrai-je ?

Mais quand reverrai-je, de mon petit village,
Fumer la cheminée, et en quelle saison,
Mais quand reverrai-je ?

J'ai traversé les mers à la force de mes bras,
Seul contre les Dieux, perdu dans les marais
Retranché dans une cale, et mes vieux tympans percés,
Pour ne plus jamais entendre les sirènes et leurs voix.

Nos vies sont une guerre où il ne tient qu'à nous
De nous soucier de nos sorts, de trouver le bon choix,
De nous méfier de nos pas, et de toute cette eau qui dort,
Qui pollue nos chemins, soit disant pavés d'or 

Mais quand reverrai-je, de mon petit village,
Fumer la cheminée, et en quelle saison,
Mais quand reverrai-je ?

Mais quand reverrai-je, de mon petit village,
Fumer la cheminée, et en quelle saison,
Mais quand reverrai-je ?

Mais quand reverrai-je ?
Mais quand reverrai-je ?
Mais quand reverrai-je ?

"Ulysse" Par Ridan.


Poésies Chansons, Musique, Célébrités

ARC EN CIEL

L'arc-en-ciel est un signe d'espoir pour demain.
L'espoir de vivre un  jour, tous ensemble en harmonie
A chaque fois que la pluie lave le monde
Un arc en ciel apparaît, toujours plus beau
Il nous rappelle  qu'il faut nous apprécier les uns les autres

Texte et illustration : Thierry
13 avril 2007.
Poésies Chansons, Musique, Célébrités

TAFSUT  /  PRINTEMPS

La beauté du printemps
Guérit des tourments
Donne un air de paix
Pour les cœurs qui souffrent
Le goût de la fleur
De son parfum et de ses couleurs
Si l'œil la voit
Encenee de l'image du paradis
Les joues de l'homme

DjamZa

Poésies Chansons, Musique, Célébrités

COULEUR VOUS AVEZ DIT COULEUR



"Une main tendue ouverte
Vaut mieux qu un  poing refermé" 

"Moins le blanc est intelligent, plus le noir parait bête"
~André Gide~

" La mer est bleue pour tout le monde
Pour les peaux brunes et les peaux blondes "
Extrait de la chanson "  Couleurs vous êtes des larmes "
Paroles et musique : Guy Béart (1969)  également chanté par
Nana Mouskouri…

*~*~*~*

Cher frère blanc

Quand je suis né, j'étais noir
Quand  j'ai grandi, j'étais noir
Quand je vais au soleil, je suis noir
Quand je suis malade, je suis noir
Quand j'ai froid, je suis noir
Quand je mourrais, je serais noir

Tandis que  toi homme blanc

Quand tu es né, tu étais rose
Quand tu as grandi, tu étais blanc
Quand tu vas au  soleil, tu es rouge
Quand tu es malade, tu es jaune
Quand tu as froid, tu es bleu
Quand tu as peur, tu es vert
Quand tu  mourras, tu seras gris

Alors de nous deux
Qui est l'homme de couleur ?

Léopold Sedar Senghor

Illustration :  ©Thierry

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LARMES



Larmes de sang, sang versé sur la terre
Larmes amères , pétales de ton coeur
Comme la rosée, tu empêches mon coeur de faner
Larmes de douceur, comme une pluie soudaine
Tu nais  dans le regard comme l' amour
Mon amour meurt dans tes larmes
Larmes dans l' oeil, blessure de ton coeur
Que serait mon âme sans ces yeux plein de larmes
Une âme sans arc en ciel
Sans arc en ciel pour sucrer  mes larmes.

Texte et illustration : ©Thierry.
25 mars 2007.


Poésies Chansons, Musique, Célébrités

KABYLIE



Kabylie, tu es en moi
Que je fuis, que je reste là
Las, las
Tu seras toujours en moi

Kabylie, je suis en toi
Même de loin, même près de toi
C'est le même combat,
De la liberté et des droits

C'est l'hiver depuis longtemps
Où sont-elles tes quatre saisons,
Soleil et vent
Qui t'a privé de printemps

Quand tu souffres ; moi, je pleure
Une mélodie du coeur
Sous la douleur
Dans le silence alentour

Quand je souffre ; toi, tu cries
Tu refuses que l'on oublie
La liberté ;
Graffitis de sang qui coulait
C'est l'hiver depuis longtemps
Où sont-elles tes quatre saisons,
Soleil et vent
Qui t'a privé de printemps

A tamurt-iw, a yemma
Maçi yiwet i nes edda
`g wasmi d-necfa
teggum a$-tebru twa$it

A taqbaylit, a weltma
Ddunit ur $-tcuê ara
Lemôar neôwa
Nectaq a$-terbu talwit

C'est l'hiver depuis longtemps
Où sont-elles tes belles saisons,
Soleil et vent
Qui t'a privé de printemps

Ali Amran
Album : "Xali Sliman"

Illustration : ©Thierry
25 mars 2007.

Poésies Chansons, Musique, Célébrités

PRESENTIMENT DE LA SOLITUDE



Tu abandonneras les musiques de ton enfance,
Ta mère, qui le soir, t'endormait de ses chants
Et la paix de la nuit où tu sentais frémir
L'amour immatériel de toute ta maison

L'allée secrète du jardin où se nouaient les rondes
De tes rêves d'enfant
Les arbres inclinés effleurant tes cheveux
De leurs feuilles bruissantes
Et le coin d'ombre où tu tremblais
Devant le mur lépreux qui pleurait en silence

(...)
Tu prendras tes trésors dans les mains de ton âme
Longtemps, jour après jour, tu les dénombreras
Mais nul, auprès de toi, ne fémira d'attente
Quand l'heure du dormir se posera sur toi.

Jean Amrouche
Cendres, poèmes ( 1928-1934)
Tunis, Mirages, 1934.

Février en Kabylie
Poésies Chansons, Musique, Célébrités
Un homme  s'est mis en tête de sortir avec une autre femme
que la sienne : Sa mère.

L'idée est venue de sa femme, qui lui a suggéré d'inviter
sa mère à dîner, puis d'aller au cinéma avec elle.

Il raconte :

"Quand j'ai été la chercher, elle était un peu nerveuse - comme moi."

"J'ai dit à mes amis que je sortais ce soir avec mon fils,
et elles m'ont toutes enviée" me dit-elle.

Elle avait été chez le coiffeur, ses yeux étaient brillants
et je surpris plusieurs fois son regard posé sur moi.

On y lisait un mélange de mélancolie, de joie et d'amour.
J'avais choisi un restaurant  tranquille.

Je lui ai lu le menu, comme elle le faisait pour moi quand j'étais petit.
En fait, nous avons tellement bavardé que nous avons raté la séance
de cinéma. Mais ce n'était pas grave.
Passé les premiers moments d'émotion,
nous étions dans une discussion passionnée sur tout.

La vie, le passé, le futur, ma femme, mes enfants .
Quand je l'ai raccompagné, elle me dit :
"La prochaine fois, tu me laisses t'inviter."

Sa  femme lui demanda comment cela s'était passé.

"Bien mieux qu'il  ne l'avais imaginé.
Sa mère a été touchée par cette attention,
c'était le plus beau cadeau que qu'il a  pu lui faire !"

La semaine suivante, sa mère mourut d'une soudaine crise cardiaque.
Le lendemain de son décès, il  trouvait au courrier une enveloppe postée
de sa banlieue. C'est en tremblant qu'il  l'ai ouverte.
Il y avait un menu du même restaurant et un reçu.
la mère lui avais dis:

"Tu m'as fait un plaisir immense en m'invitant à dîner.
Je ne suis pas sûre d'être encore là pour t'inviter,
alors j'ai payé d'avance un repas pour deux.
Vas-y avec ta femme. Remercie-la de ma part.
JE T'AIME. Ta Maman"

Illustration: ©Atanane
Ce texte m' a été envoyé, je ne connais pas l'auteur
14 janvier 2007.

Poésies Chansons, Musique, Célébrités

REVES EMPRISONNES



Mon bien aimé
Mes rêves ils ont emprisonnés
Ils m'ont enfermé avec eux
Ils croient avoir tué mes idées
Ils croient bâillonner ma liberté de penser
Ma liberté de rêver
Mais ils se trompent
Ils peuvent m'enfermer
Ils peuvent jeter les clefs
Mes rêves s envoleront jusqu'à la jetée

Sur mes joues je garde le rose de tes baisers
Je garde tes paroles, mon bien aimé
Je garde les souvenirs des embruns
Leur senteur au petit matin 
Le souvenir de l'écume
La douceur des plumes
Le cri des mouettes
Résonne encore dans ma tête

Illustration : ©Thierry ( Retrouvez les créations de Thierry, à
la rubrique Liens, sitting animal)
Badiane, 14 janvier 2007.
Printemps Berbère
ô Idir , ô Idir

Penchée sur  l'onde pure
J'essaye de retrouver tes murmures
Dans mon corps  c'est l'hiver
Comme une onde légère                         
Mon cœur est habité par un reflet charmant,
je te revois chantant
                                                                                   
Au bord de l'eau mes pensées sont pour toi
Que j'aimerais entendre  ta voix

Mon image tremble
A l'évocation de ton souvenir
Quand vas-tu revenir  ?

Comme chante Brahim, " Ul idukusen"
Je le revois sur scène
Toi et moi l'un contre l'autre blottis
O ma vie,  o ma vie

De mes joues des larmes sont tombées
En gouttes dorées se sont transformées
Dans l'eau j'aperçois ton souvenir
Près de toi j'aimerais me blottir
Je me souviens, tu me chantais ssendu
Je faisais des rêves fous, bercée par tes mots doux.

Une  colombe s'est approchée
Est-ce ton messager ?
Est-ce ta façon de me parler ?

Tamilla, le 16 novembre 2006.

Ilustration : ©Thierry


Poésies Chansons, Musique, Célébrités
Douleur

Quand nos regards se sont croisés
Tu as inondé mon coeur
Une tempête d'amour m' a fait tourner la tête
Une vague de bonheur a fait chavirer mon coeur
Ton regard est devenu étoilé, déjà, je t' aimais
Des sentiments se sont crées, déjà, tu me désirais
Oui mais voilà, très vite la vie nous a séparé
Un océan déchaîné a tout gâché
Une vague de douleurs a déchirée mon coeur
Ton regard est devenu ensanglanté
Nos sentiments ce sont échoués
Ce bonheur tant désiré c' est envolé

Thierry, le 3 août 2006.
Illustration: Thierry.



Poésies Chansons, Musique, Célébrités
JE L'AIME TOUJOURS

Elle a fini par se lasser
De cette vie de ce métier
Des éternels aller retour
Entre le travail et l'amour

Puisqu'elle se tourne vers toi
Essaie de l'aimer mieux que moi
Moi je n'ai pas su la comprendre
Je n'ai jamais su être tendre

Elle éteint ma plus belle histoire
Je n'ai pas su la raconter
Me reste mes rêves de gloire
Mais j'ai plus envie de chanter

Protège-la elle est fragile
Prends garde a ne pas la faire pleurer
Elle me quitte ainsi soit-il
Essaie au moins de bien l'aimer

Prends bien soin d'elle
Sois lui fidèle

Prends bien soin d'elle
Qu'importe qui elle aime pourvu qu'elle soit aimée
Si je l'aime quand même je me ferai discret
Qu'importe qu'elle s'en aille je serai bon perdant
J'aurai beaucoup moins mal si tu l'aime vraiment

Fais attention elle s'enrhume
Aux premiers frimas de l'hiver
Elle craint la brise et la brume
Protège-la des vents contraires

Prends bien garde a ne pas la perdre
A ne jamais la décevoir
Elle n'est pas de celle qui reste
En s'accrochant a leur mouchoir

Elle était ma plus belle histoire
Je n'ai pas su la raconter
Me restent mes rêves de gloire
Mais j'ai plus envie de chanter

Protège-la elle est fragile
Prend garde a ne pas la faire pleurer
Elle me quitte ainsi soit-il
Essaie au moins de bien l'aimer

Prends bien soin d'elle
Sois lui fidèle

Prends bien soin d'elle
Prends bien soin d'elle
Qu'importe qui elle aime pourvu qu'elle soit aimée
Si je l'aime quand même je me ferai discret
Qu'importe qu'elle s'en aille je serai bon perdant
J'aurai beaucoup moins mal si tu l'aime vraiment

Yani, 28 juillet 2006. (tanmirt)
Illustration : Thierry (merci)

Poésies Chansons, Musique, Célébrités
L'AMOUR FAIT LE SIGNE

Fais-moi un signe .
Ecris ton nom avec ce charbon ardent
Fais moi un signe
Car je suis prêt maintenant .
Fais moi un signe
Ecris ton nom avec les pétales des roses .
Fais moi un signe
Car je suis prêt maintenant .
Fais moi un signe
Car je suis prêt maintenant
A partir en silence et franchir la porte...
Pour ton bonheur a toi .
Fais moi un signe
Et si tu le veux
J 'écrirai mon nom sur ton coeur
Avec des larmes de mon sang .
Fais moi un signe
Et si tu le veux
Je demanderai aux étoiles
D'écrire avec leur lumière ton nom sur le firmament .
Fais moi un signe
Et si tu le veux
J'inventerai un lieu enchante
Ou la vie sera toi , Amour .
Fais moi un signe
Et le soleil et la lune seront notre linceul .
Fais moi un signe
Et les cieux seront notre tombeau , Amour .

Yani. (Tanmirt et bravo)
Illustration : Johanthan Earl Busser
Poésies Chansons, Musique, Célébrités
Je me suis éveillée dans un jardin de roses
quelques unes n'étaient pas encore écloses
leurs doux parfums
leurs douces pétales sur mes mains
me rappelaient  mes doux rêves
notre rencontre sur la grève

A ce moment inoubliable
ces minutes formidables
quand nos regards ce sont croisés
à cet instant, déjà tu m'avais envoûté
Tu t'étais retourné,  tu m'avais souris
puis tu étais repartis
Jamais je n'oublierais ton regard
j'y pense encore le soir très tard
Tu étais passé dans ma vie
comme  un ange, comme une éphémère
Jamais je ne te revis.





Merci Thierry pour ton illustration et pour avoir rédigé une suite au poème. , le 12 juin 2006.
Poésies Chansons, Musique, Célébrités
Que tes yeux sont loin dans ces draps de lin,
Que les miens sont biens dans ce bain châtain
De mon sang se déversant et dévastant les collines
De tes sens à l'affût, le long de tes lignes fines.

Puis plongeant je me noie sournois oubliant le temps
Niais sans doute de t'aimer tant et tant et pourtant,
Je ne peux me détourner de toi, simplement de ta voix
Juste parce que je suis moi, parce que je
Suis moi, parce que je suis comme ça.

Et enfin je sombrerai dans l'abîme le long de ton corps
Je m'insinuerai en toi, t'imprégnerai de mon amour
Le tout sans t'abîmer, pour que tu puisses m'aimer toujours,
Que ton corps, ton coeur soient brodés d'or et plus encore

Par Yacine le 3 mai 2006

Poésies Chansons, Musique, Célébrités
Comme une fleur couverte de rosée
A l' aube d'un matin printanier
Tu t'étires  comme pour te faire une beauté
Tes pétales libèrent les gouttelettes de rosée
Tu soupires, te voilà réveillée
Doux réveil ensoleillé

Par Téo, le 3 mai 2006.

Imagine

Imagine, imagine
Un jardin dans un coeur
Un jardin tout en couleur,plein de senteurs
Un jardin où chacun a droit au bonheur
Le bonheur d' être libre
Le bonheur de vivre tout simplement

Par Thierry, le 22 avril 2006.

C'est quand vous vous heurtez
Aux sombres pensées du passé
Que votre foi en l'avenir
S'en trouve dérangée,

Et si vous laissez s'infiltrer
Ces fantômes du souvenir,
Alors abandonnez
L'idée de voir votre projet

S'épanouir en une paix
Durable autant que sûre.
Vainquez vos anciens ennemis
Où la base sera pourrie,

Et le premier coup dur
Abattra tout votre château
Comme des cartes de tarot
En funeste lecture

Yacine ( Kabylie)

Poésies Chansons, Musique, Célébrités
MON AMOUR POUR TOI:

c'est un feu d'artifice qui jaillit dans nos yeux,
comme milles étincelles sur la voûte des cieux.
C'est nos doigts enlacés,
ces baisers volés.
C'est ce sourire radieux
quand nous nous regardons  dans les yeux.
C'est la complicité de ces moments à deux
que l'on ne peut comprendre qu'en étant amoureux
Ce sont ces petits riens qui font le quotidien,
mais qui tissent pour nous  une écharpe de liens.
C'est la joie d'être ensemble
chaque jour, chaque instant.
C'est d'aimer, recevoir, partager sans mélange
et se sentir touché par la grâce des anges.
C'est construire son nid

Si tu me demande le ciel
Je te donne un azur avec du miel .

Yenni ( tizi ouzou)

Réponds à mes cris

fellam ayagi atroure svadenkem felli oukemetetour.
anfiyi adeskhefellar ayni iadenne
douliwe idisseksanne afthini ithidjanne
etroumthe ayalniwe
sewselèthe loukhvar iwouliwe inemtasse yidhe yourale dhamouenssiwe
niram èdjiyi thenidiyi ourezmirar
nigham anfiyi thenidhiyi dhèrabi akhweklar
ghoular ouliwe yewethe ourtezedar
sidhamniw ourire issmime oursekar hevlare.

Yacine ( kabylie)
Poésies Chansons, Musique, Célébrités
Par la fenêtre, à travers les branches déjà vertes,
J' observe la vieille demeure, baignant dans le soleil,
Bordée tendrement de la nature abondante,
Ses cheminées de pierres enfoncées dans le ciel.

Son toit gris reluit, il en a connut des pluies!
Il trône fièrement, porté de murs lourds et blancs,
Où de nombreuses fenêtres de bois vernit
Offrent aux curieux l' intérieur riche et charmant!

Naît au beau milieu des terres pures et vierges,
Sur l' envie d' un homme de fortune et de merveille,
Elle a vue ses alentours, durant des siècles
Fleurir de voisines, belles, mais jamais de pareille!...

Yacine (kabylie)
S'il te plait pardonne moi
Si je perds lentement ma raison
Si j'ai emprunté la voie
Des sentiments, de la passion

Mais ne suis-je pas poète après tout
Et si ma mémoire est encore bonne
Beaucoup sont devenus fous
Alors que l'on me pardonne

Je suis fou sans aucun doute
Et grand nombre ont choisi cette route
Mais ne va pas confondre la folie
Avec une horrible maladie

Car si je n'ai plus toute ma raison
Si on me dit fou, parce que je reste moi
Il faut savoir faire la distinction
Je suis sans doute fou, mais fou de toi

Yacine (kabylie)
Poésies Chansons, Musique, Célébrités
Femme papillon

Je suis devenue femme papillon
pour près de toi dessiner des ronds
Je suis devenue femme papillon
dans un tourbillon
nous dessinons nos illusions
Dans un battement d'aile je te frôlerais la joue
juste le temps de te trouver doux
Sur  ton épaule je me poserais
à ton oreille je murmurerais
des mots doux, des encouragements
des petites blagues pour détourner tes tourments
Je suis devenue femme papillon
le temps d'une chanson
le temps de me poser sur ta main
le temps de te fredonner un refrain

Anzarina
Illustration : © Atanane
JE T'AIME

Je t'aime comme on a la foi
            comme on a des idées
            comme on a le droit
Je t'aime comme la liberté
            comme on aime le jasmin
            un clair matin d'été
            comme on aime le bon pain
            ou un ciel étoilé
            la mer ou les abeilles

          comme on aime le soleil
                      pour sa chaleur
                      et les couleurs
                      qu'il donne aux choses
Je t'aime au futur incertain
            pour tout l'espoir du lendemain
            et pour connaître un jour prochain
            les rêves enfouis sous ses paupières closes
Les réponses aux questions que te poser je n'ose
Je t'aime pour savoir ta douceur
            les épines et les fleurs
            de ton printemps

Je t'aime simplement
            sans pourquoi ni comment
            comme on a une envie
            comme on aime la vie
            comme on attend demain

Je t'aime comme ça
            ... pour Rien !

MOHA MALOUI  Maroc

Poésies Chansons, Musique, Célébrités
Mon inconnue
Mon souvenir
Mon antique statue
Mon devenir
Mon "peut-être"
Sur la vie ma fenêtre
Mon émoi
Mon "pourquoi"
Mon espoir
Mon miroir
Ma nuit sans sommeil
Mon matin, mon soleil
Mon étoile
De mon bateau la voile
Ma passion
Mon fruit de la passion
Ma déraison
Ma raison

C'est toi !

Par Moha (Maroc)
Poésies Chansons, Musique, Célébrités
TAYRI

Tayri da tsawaled ur ukizegh awal-im
Acku wer guigh am willi yettinin
Naghul nefhem ammi da ttakin
Netta ghas da tettan alim
Tayri teggez digui wer badegh i walu
Ahbib nna righ yezdegh ighzer
Ammas n tizi ag i3del azeddugh
Ur ufin ad zrin wala nezri zarres
Cuf ayd-agh tguid a badad i wadu
Mer ufigh yan usekkin adit-tguim
Ad awdegh tamazirt n wayd righ
Llah u3lem qad afegh mum-zri nnem
Asekka g nni digh gher aghbalu
Adi siggir zarrun ammas n waman
Gdegh ad-agh tefsim amm uledjigh
N narjis iran ighef nnes cigan kullu
Tayri tayri addud ar ghuri
Mec tufid tawid ifsan-im
Righ ad zerre3gh amagha
Addi nker wadu n tayri
Ad tagh dunit mar at-tehlu
Yili wemsasa ger medden
Ad yali wetbir n'imal d'amellal
Ad isfulleh uledjig i tifsa

Poésies Chansons, Musique, Célébrités
Notes de musique

Pour toi je me ferais  notes de musique
couleurs et sonorité d'Afrique
Pour toi je me ferais chanson
que tous les berbères reprendront à l'unisson
Pour toi je serais musique du bonheur
quelques notes gravées sur ton coeur
Pour toi je serais douce mélodie
pour bercer tes nuits
Parfois je me ferais tango
pour avoir ta peau contre ma peau
Parfois je me ferais symphonie
pour que tu rêves à l'infini
Pour toi je serais notes de musique
pour m'envoler vers toi
vers le nord de l'Afrique
pour une mélodie de joie
Sur la partition j'écrirais des notes en or
pour t'avouer que je t'adore

Anzarina
Poésies Chansons, Musique, Célébrités
voici un autre poème intitulé ADRAR qui traite le sujet de l'émigration et là la montagne pleure le départ de ses enfants qui lui sont très chers;

ADRAR

Par Moha

Da thajaren tamurt yan s yan
Da tnadan ad 3icen tudert
3erqen i wakal ged lulan
Wahli aya zrant g twargit
Ad fghen ixamen s igherman
Seg tefratin ar tamdint
ixataren ur-asen i3jib
maca ka wer-asen illi g ufus
Ar itessa tehlayas i wemxib
Adj ad-as amsen akeffus
Issayella ur iheccim ur ir3ib
Am igdad d tarwa n'uflellis
Netta yehla wedrar!!
Max allif ti tezrim?
Am unebdu am tifsa
Am umwan am tigerras
Ifergawen ihama-ken wedrar!!
Max allig ur ti-tehmilem?
Am dghi am dilligh ur ixessa
Ghas ad-as tgim, tinimas
Ihla wedrar yehla wedrar
Illa wadil g tagant
Yili wehbub d tazart
Illa wefrah g tmaghriwin
Illa whidus g tsekriwin
Illa tella yili tili
Ilin tilim saln ad ilin
A yadrar ger-asen aghuri nnek
Ak id ughulen warraw nnek
A yadrar, a yadrar
A yadrar..........
Poésies Chansons, Musique, Célébrités
Dame kabylie
patrie de mes amis
ô kabylie terre meurtrie
ton sol a vu le sang couler
et tu étais désemparée
quand tu as entendu le cri des femmes
des blessures ont brûlées leur âme

ô kabylie
patrie de mes amis
j'aimerais de tes ruisseaux frôler la fraîcheur
d'une cascade entendre battre ton coeur
me mettre à l'ombre de tes oliviers
et contempler ton immensité
toucher ta terre de mes mains
afin d'essayer de mieux comprendre ton destin
J'aimerais être enivrée par tes épices
savourer tes nombreux délices
J'aimerais m'envoler avec tes danses
partir partir comme dans une transhumance

Myrtille
Poésies Chansons, Musique, Célébrités
AWAL AKAL
IZGAREN ZZAKERRAN IMASSEN KERZEN AKAL
IGRAZEN ZZAGHERRAN IDAMEN FUKKAN AWAL
A YAKAL UR KID IRURI WAWAL
AT GED AMUR IGA D LMUHAL
NAGHUL UR YAD DIGUN NBAD
DAN AK AWIN ISENBAD
IZGAREN ZZAKERRAN IMASSEN KERZEN AKAL
IGRAZEN ZZAGHERRAN IDAMEN FUKKAN AWAL
MUNEMT A TIQBILIN IDDA WAKAL
TEHDUM LE3DU D AKEN ISEFCAL
AZEMZ-A GAN-AS I RRAY ADAD
SSUMUN ADERDUR D UZELMAD
IZGAREN ZZAKERRAN IMASSEN KERZEN AKAL
IGRAZEN ZZAGHERRAN IDAMEN FUKKAN AWAL
HERYAT TGHERSMAS I WMAZIGH
ISTAHEL AYENN-AS IJRAN
I SAL AD GHIFS KIN IQISSAN
N WAKAL AM WILLIGH TINIGH
IZGAREN ZZAKERRAN IMASSEN KERZEN AKAL
IGRAZEN ZZAGHERRAN IDAMEN FUKKAN AWAL
A YAKAL INIKEN DDER
A YAWAL INIKEN DDEL
ITTUGAWEN LGHEC D LGHER
IWE3RAWEN AT-TAFIM LHEL
IZGAREN ZZAKERRAN IMASSEN KERZEN AKAL
IGRAZEN ZZAGHERRAN IDAMEN FUKKAN AWAL
GHAS DE3NAT AR TGANNAM
AD TALI TARWA N M'KERD-UL
UR YESSIN IGHIMI ULA MUHUL
NEDME3 AD-AS IXITER UZEDDAM
IZGAREN ZZAKERRAN IMASSEN KERZEN AKAL
IGRAZEN ZZAGHERRAN IDAMEN FUKKAN AWAL
AKAL YETCAT WAWAL
AWAL YETCAT WAKAL
AKAL IGA LHASUL
AWAL IGA LBATEL
IZGAREN ZZAKERRAN IMASSEN KERZEN AKAL
IGRAZEN SUSSAN IDAMEN FUKKAN AWAL

Ecrit par Moha MALOUI amazigh du Maroc , le 19/03/2005
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FAHEM Kader (Portrait)

On peut dire que FAHEM est né avec une guitare à la main où s'il ne l'avait pas à la main il l'avait déjà dans la tête !
Bercé par une ambiance familiale musicale, FAHEM a grandit avec un sens du rythme inné.

A 11 ans et demi, il donne son premier concert en public et ne cesse de faire parler de lui. En effet, sa facilité à manier la guitare et sa dextérité déconcerte le public.  A l'adolescence, il découvre la musique des gitans du Sud de la France et se prend de passion pour celle-ci.

Chaque jour, il étudie intensivement les techniques guitaristiques de ce style pour former son premier groupe avec des reprises de rumba gitane. Avec ce groupe composé d'amis musiciens et de son grand frère, il se produit en France et à l'étranger (Allemagne, Hollande, Belgique).

Parallèlement à ses concerts et à sa vie scolaire, il découvre une autre dimension de la gui