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Nouvel an berbère / Yennayer 2008/2958 | |   Yennayer 2958 e 19 janvier au soir, à la salle des fêtes de Bourg sous la Roche, pour la 4 ème année consécutive, Yennayer, le nouvel an berbère est célébré. |
| Monsieur Salah Yataguène, président de l'association Algérie France Amitié ( ALFA) ouvre la soirée de Yennayer, par un discours.
Il se dit de nouveau heureux de souhaiter la bonne année à l'assemblée présente au nom du collectif franco-algérien, qui qualifie de cheville ouvrière, de cette soirée dont les objectifs sont : le partage d'un repas célébrant une tradition millénaire "Yennayer" dans la convivialité et la découverte des traditions berbères.
Il remercie tous les bénévoles et les associations partenaires, à savoir, " Femmes du Monde, Méditerranée Horizons, AIEN, Art et Culture Vendée, et les jeunes des maisons de quartier de Bourg sous La Roche et la ville de La Roche sur Yon pour son aide précieuse, sa mise à disposition gratuite de la salle avec sa logistique, sans quoi dit-il, le collectif ne pourrait arriver à ce résultat.
Des remerciements sont également adressés aux différents exposants dont les œuvres ont permis de mettre en valeur l'identité berbère.
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| | Monsieur Salah Yataguène évoque aussi le jumelage de La Roche sur Yon avec Tizi Ouzou ( Kabylie) Le 2 et 3 mai prochain sera fêté le 20 ème anniversaire de ce jumelage.
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Cette soirée est dédiée au jeune Farid Acid qui a été blessé par balles lors du printemps noir de Kabylie en 2001, et avait été rapatrié pour des soins à la Roche sur Yon.. On sent une émotion dans la voix de Salah Yataguène au cours de l'évocation de l'histoire du jeune Farid Acid ; qui a marqué plusieurs personnes, aussi bien françaises qu 'algériennes, qui l'ont soutenu pendant cette dure épreuve. Mais hélas Farid Acid, n' a pas pu honorer de sa présence l'invitation faite par le collectif franco-algérien à cause d'impératifs médicaux inhérents à santé.
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Au cours de cette soirée sont également intervenus, Daniéle Hillier adjointe au maire chargée des relations internationales, Sylviane Bulteau, vice présidente de la Région des pays de la Loire et de M. Harrag vice consul d'Algérie à Nantes, et Amar qui explique et évoque l'identité amazigh ( berbère) et ses revendications.
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| Amitié, fraternité, tolérance sont les mots clefs de cette soirée.
Simon, comme l'an dernier était l'animateur, coordinateur de la soirée et c'est le groupe " Agriss " venu d'Angers, qui cette année a animé musicalement le nouvel an berbère. Leur prestation était réussie, les convives étaient satisfaits et les musiciens également, ils remercient le collectif associatif pour leur excellent accueil et gardent un bon souvenir de leur passage.
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|  Pourquoi célébrer "Yennayer" par Amar Amenouche | Célébrer le nouvel an berbère c'est exprimer notre attachement à l'origine lointaine du premier peuple d'Afrique du Nord. C'est aussi raconter et faire connaître l'histoire de ce peuple qui a connu plusieurs occupations sanglantes et qui continue à souffrir de la persécution, la privation de ses droits élémentaires: identitaires, culturels, linguistiques et socio-économiques.
Aujourd'hui, les Berbères ont besoin de cette référence qui est "Yennayer" et de l'événement donnant naissance au calendrier berbère dont nous sommes à la 2958e année, pour contrer toutes les tentatives leur imposant des identités qui leur sont étrangères.
Yennayer qui, chez les Berbères, représente la fête célébrant la nouvelle année n'est pas reconnue officiellement comme telle en Berbérie (allant du Siwa en Egypte jusqu'aux Iles Canaries) sous la gouvernance arabo-islamique et espagnole.
Le premier janvier et le premier mouharem du calendrier musulman y sont des fêtes nationales donc chômées et payées. Même des anniversaires de coups d'état militaires sont célébrés mais pas Yennayer.
Si des associations comme Algérie France Amitié (ALFA), Art et Culture de Vendée, Méditerranée Horizons, Association des Echanges internationaux et Nationaux (AEIN) et Femmes du Monde en partenariat avec les maisons de quartiers de La Liberté et du Bourg se rassemblent pour célébrer Yennayer c'est qu'elles ont les mêmes valeurs et se solidarisent avec la cause légitime des Berbères. Amar Amenouche.
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|  Quelques photos |  |
| | | | | "Ssendu" Idir
Contexte général de la chanson :
Il s'agit d'une berceuse qui a pour thème une femme kabyle chez elle dans sa maison traditionnelle.
Elle est entrain de fabriquer du beurre à l'ancienne en chantant.
Pour comprendre les paroles de cette chanson, il faut justement savoir comment fait la femme kabyle pour fabriquer ce beurre de manière traditionnelle !
Elle utilise pour cela une sorte de courge vidée qu'elle accroche à une poutre et qu'elle rempli de petit lait.
La femme doit secouer cette courge pour séparer le lait du beurre qui va se former au fur et à mesure . Cette "technique" n'est pas exclusivement kabyle, les régions du sud algérien par exemple font la même chose mais au lieu d'utiliser une courge, c'est une peau de mouton traitée qu'ils remplissent de lait et ils procèdent de la même manière .
Ssendu : c'est l'action de secouer cette courge.
Ssendu ssendu tfked-d udi amellal : Ssendu ssendu pour avoir un beurre blanc
Sssendu ssendu Akken a netccar abuqal : ssendu ssendu pour remplir le bocal
ndu ndu ay ighi Efk-d tawaract n wudi : .......donnes nous une motte de beurre
Akken i t-netmenni : comme on la voudrait
La femme continue à chanter en prenant à témoin cette courge bienfaitrice qu'elle considère comme confidente des moments difficiles et en priant d'obtenir du bon beurre grâce à Dieu Ighi ad indu ifru S lfdel-ik a baba-inu
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| | | | | |  Vidéo |
BRAVO AU GROUPE AGRISS D'ANGERS POUR LEUR PRESTATION c'est un peu sombre, alors allumez vos phares :-)
Guitare : Massy et Samir Derbouka : Rabah Bendir : Mustapha Sonoriste, auteur, chanteur, compositeur : Saïd |
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